• MONTGAROULT (rive droite)

    L'Orne sert de limite communale entre Montgaroult et Batilly. Le ruisseau de Vloger qui traverse le territoire de Montgaroult est un affluent, rive droite, de l'Orne.

     

    MONTGAROULT (rive droite)     MONTGAROULT (rive droite)

    MONTGAROULT (rive droite)

     

      est un petit village français, situé dans le département de l'Orne en région Normandie. Ses habitants sont appelés les Montgaroufiens et les Montgaroufiennes.

         En 1839, la commune de Montgaroult absorbe la commune de Vaux-le-Bardoult, anciennement séparée par le ruisseau de Vloger.
         La commune s'étend sur 13,9 km² et compte 386 habitants depuis le dernier recensement de la population. Avec une densité de 27,8 habitants par km², Montgaroult a connu une nette hausse de 27% de sa population par rapport à 1999.
         Entourée par les communes de Sentilly, Ri, Habloville, Goulet, Moulins-sur-Orne, Batilly, Giel-Courteilles, Serans, Ecouché et La Courbe, Montgaroult est situé à 3 km au nord-ouest d'Écouché la plus grande ville à proximité.
         Située à 200 mètres d'altitude, le fleuve l'Orne, le ruisseau de Vloger, le ruisseau de Pommereux sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Montgaroult.
    http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-montgaroult.html + Wikipédia

    MONTGAROULT (rive droite)

         Église de Vaux-le-Bardoult, inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 17 juillet 1972.

     MONTGAROULT (rive droite) MONTGAROULT (rive droite) MONTGAROULT (rive droite)

    Photos à gauche :http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/61199_Habloville.html Photo à droite : http://www.cdc-courbesdelorne.fr/vaux_le_bardoult.asp

         « Village, église et paroisse de Vaux le Bardoult existaient dès la fin du 13 siècle, paroisse chichement dotée par le seigneur du lieu, qui cependant, disposait de son accès personnel dans l’église « la porte du Seigneur » , porte encore existante
         Vaux devient municipalité en février 1790, dotée d’un maire et d’un greffier, l’un, curé, et l’autre, vicaire de la paroisse. Le temps et la révolution passent et l’abbé Ernis, ancien vicaire, qui, grâce à la complicité des habitants, a pu échapper aux purges de la révolution, revient à Vaux et en obtient la Cure.
         Lors du concordat en 1801, pour le culte, Vaux est rattachée à Montgaroult et, au curé Ernis échoit la charge de curé de la nouvelle paroisse. La paroisse de Vaux est supprimée cependant que la commune et l’église demeurent et sont chers au cœur des Vauxois (appellation citée par Xavier Rousseau)
         Au cours de ces années passées, l’église est entretenue par les villageois avec sans doute de faibles moyens ; intempéries et peut-être faiblesses dans la construction, l’édifice se dégrade au point qu’en 1757 l’évêque constate que la nef menace de tomber en ruine, et dès lors, les Vauxois s’organisent et œuvrent pour sa restauration.
         A l’exception du chœur en bon état, la nef est entièrement rebâtie, agrandie avec de vastes fenêtres à arc surbaissé, deux bras transversaux sont construits, l’un est doté d’une cloche, l’autre devient débarras. On commence une tour carrée formant un porche destinée à devenir un clocher mais la révolution survient qui stoppe les travaux.
         En 1813, l’église est à nouveau en très mauvais état, menacée de destruction ; elle est sauvée par la population encore très nombreuse à l’époque. Cependant, le 18 août 1839, la commune de Vaux-le-Bardoult est administrativement rattachée à sa voisine Montgaroult. L’intégration est bonne entre voisins qui se connaissent bien ; toutefois, au sein de cette nouvelle commune élargie, un lien particulier persistera entre les Vauxois et leur église.
         En 1971, la tempête de janvier endommage fortement la toiture. La commune de Montgaroult ne peut financer que quelques travaux de sauvegarde pour éviter l’effondrement des murs. On sollicite le Conservateur Régional des Bâtiments de France qui alerte la préfecture en vue d’une demande d’inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Toujours aussi motivés, les habitants de Vaux créent une association pour la préservation du site et empruntent 10.000 francs. Des propriétaires donnent des arbres débités gratuitement pour refaire la charpente et la couverture. Transport et mise en œuvre sont faits par les habitants avec les conseils de professionnels. Le lundi de Pâques
    1973 a lieu l’inauguration rehaussée par l’intervention d’un jeune violoncelliste à l’aube d’une très belle carrière.
         Par malchance, trois années de sécheresse entrainent des lézardes dans les murs. Les habitants de Vaux se mobilisent à nouveau. Soutenus par la municipalité, commencent des démarches de longue durée.

    MONTGAROULT (rive droite) MONTGAROULT (rive droite)

    L'église de Vaux-le-Bardoult, photos Gilloudifs

         L’église n’étant plus desservie, un accord entre l’évêché et les autorités préfectorales aboutit à sa désaffectation qui sera officialisée par un arrêté préfectoral du 17 décembre 2004, cependant que les Vauxois ayant perdu et leur paroisse et leur église, tiennent encore plus à sauvegarder leur édifice.
    La mobilisation de la commune, de la Communauté de Communes, et de la Préfecture aboutit enfin. Vaux le Bardoult est retenu comme projet fédérateur de la CDC éligible au contrat de pôle ouvrant droit aux concours importants de la Région, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles et du fonds de la Réserve Parlementaire.
         Au final la CDC a supporté un peu plus de la moitié du coût global de l’opération qui avait été précédée de gros travaux exécutés par la commune de Montgaroult. »  http://www.cdc-e
    couche.fr/vaux_le_bardoult.asp

    MONTGAROULT (rive droite)

    Photo extraite de http://www.monumentum.fr/eglise-vaux-le-bardoult-pa00110856.html

         « Le village de Vaux-le-Bardoult est cité pour la première fois dans le terrier de Cui de 1380. Sans liaison évidente, il porte le nom de Bardoul, un compagnon de Guillaume le Conquérant présent à la bataille d'Hastings. L'histoire du village et celle de son église ne sont connues que depuis les visites et enquêtes pastorales du 18e siècle. En 1757, l'église déclarée en ruine est menacée d'interdiction. Des travaux sont alors entrepris pour sauvegarder l'édifice. Le chœur du 14e siècle est conservé, mais la nef est entièrement reconstruite. Rehaussée et éclairée de vastes fenêtres en arc surbaissé (b), elle est agrémentée d'un croisillon dont le bras nord abrite la cloche et le bras sud (b) une chapelle. Á l'ouest, dans l'axe de la nef, la construction d'une tour porche est interrompue quand survient la révolution, elle restera inachevée (b).
    Menacé de destruction à plusieurs reprises après le rattachement administratif de Vaux-le-Barboult à la commune de Montgaroult en 1839 puis après une série de catastrophes climatiques, l'édifice ne devra sa survie qu'au courage et à la volonté de la population Vauxoise, il sera désaffecté en 2004.
    Aujourd'hui, sans vocation religieuse, le bâtiment a conservé son appellation "d'église" de Vaux-le-Bardoult. Restaurée sous l'impulsion des autorités locales (CDC Écouché) et régionales, elle accueille depuis 2010 des activités organisées par l'Office du Tourisme et reste à la disposition des artistes amateurs (c). »

    MONTGAROULT (rive droite) MONTGAROULT (rive droite)b  MONTGAROULT (rive droite)c

    Article et photos ci-dessus extraits de http://www.archeo125.org/visites/13A_pagimage01.php

    MONTGAROULT (rive droite) MONTGAROULT (rive droite) MONTGAROULT (rive droite)

         Manoir de Pommereux, classé au titre des Monuments historiques depuis le 4 août 1970.

         « Le hameau de Pommereux à Montgaroult possède un magnifique logis du 15e siècle qui a conservé toutes les caractéristiques architecturales de cette époque.
         Il aurait été construit par Robert II Guyon « seigneur de Pommereux en Montgaroult » (1440-1515). Á sa mort, Son fils Gervais III occupa le manoir jusqu'à son décès vers 1567. Il est le dernier résidant connu du logis qui restera inhabité pendant quatre siècles jusqu'en 1964. Pendant cette longue période, devenu bâtiment agricole il sera utilisé, en état, comme écurie, grenier, cave sans subir de transformation ni d'aménagement et conservera son intégrité architecturale.

         Construit en pierres taillées et moellons de calcaire sur une base rectangulaire, le corps du logis présente un aspect massif et austère (a). Le rez de chaussée est percé de fenêtres à meneaux et de portes rectangulaires (a,b). Une petite porte en plein cintre ouverte sur chacune des façades nord et sud laisse penser que le logis actuel pourrait remplacer une construction plus ancienne. Le second niveau est éclairé par d'étroites fenêtres à traverse. Au sud, la façade est flanquée d'une tour d'escalier hexagonale (b) ,dont les pignons très ouvragés, surmontés d'une croix sont ornés d'une gargouille à chaque écoinçon (b,g). Deux des pignons visibles montrent les traces d'ouvertures gothiques (g).
         On ne retrouve pas ici les dispositifs défensifs qui équipent habituellement les manoirs et les fermes fortifiées de cette époque. Sur la tour, seules deux meurtrières (c) et une tourelle en encorbellement (b,g) susceptible d'être utilisée comme échauguette témoignent de l'insécurité de cette période.
         Á l'intérieur, toutes les salles sont pourvues de cheminées en pierres de taille. Elles sont toutes construites sur le même modèle, des pieds droits massifs à chapiteau supportent un large manteau protégé par un arc surbaissé en saillie (d). 

         Le très bel escalier à vis hélicoïdal (e) de la tour permet d'atteindre les salles du second niveau. L'une des portes d'accès possède un linteau à arc en accolade', elle est surmontée d'un couronnement également en arc gothique ouvragé où apparaissent feuillages et branches de vigne auxquels s'accroche un singe sculpté servant de cul de lampe (f).

         La partie haute de la tour abrite une petite chapelle privée. On y accède par l'escalier étroit de la tourelle (g). Vide de tout mobilier, cet oratoire possède, à côté des traces de fresques très abîmées quelques éléments architecturaux intéressants comme une crédence ou la structure d'une fenêtre gothique flamboyante (h). La voûte en étoile à douze nervures respecte la symétrie hexagonale de la tour escalier. la clé particulièrement travaillée montre un médaillon entouré de douze crânes représentant un personnage difficilement identifiable (i).
         Cette chapelle n'est pas signalée au Pouillé. Le manoir a été inscrit à l'Inventaire des Monuments Historiques le 19 juin 1926. » Photos et article extraits de
    http://www.archeo125.org/visites/13A_pagimage02.php

    MONTGAROULT (rive droite)a MONTGAROULT (rive droite)b MONTGAROULT (rive droite)c MONTGAROULT (rive droite)d

    MONTGAROULT (rive droite)e MONTGAROULT (rive droite)f MONTGAROULT (rive droite)g MONTGAROULT (rive droite)h MONTGAROULT (rive droite)

     

    Dans son ouvrage "Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons" tome 2 (1859) A. Canel relève, page 54, le sobriquet suivant concernant les habitants de Montgaroult :

    « LES TÉMOIGNEURS DE MONTGAROULT.

    VIEUX COMME LES TÊTES DE L'ÉGLISE DE MONTGAROULT.

    GRAND COMME LA FERME DE MONTGAROULT. » A. Canel, 1859.

    ... et pour Vaux-le-Bardoult, Canel avait relevé tome 2 page 159 : " LES LOUPS DE VAUX-LE-BARDOULT." A. Canel, 1859.

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