• SAINT-REMY (rive droite)

     L'Orne sert de limite communale entre Saint-Rémy, sur la rive droite, et Clécy puis Saint-Lambert, Culey-le-Patry et Saint-Martin-de-Sallen, sur la rive gauche.

    SAINT-REMY (rive droite)

    Photo de Saint-Rémy extraite du site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-R%C3%A9my_%28Calvados%29

        SAINT-REMY (rive droite) SAINT-REMY (rive droite) est un village français, situé dans le département du Calvados en région Normandie. Ses habitants sont appelés les Saint-Rémois et les Saint-Rémoises. Le nom officiel de la commune, tel que répertorié par le Code officiel géographique de l'Insee, est « Saint-Rémy ». Toutefois, il est également fait usage, au niveau local et parfois par certaines administrations, mais sans aucun caractère officiel, du vocable « Saint-Rémy-sur-Orne ».

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          La commune s'étend sur 7,5 km² et compte 1 097 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2004. Avec une densité de 145,9 habitants par km²,
    Saint-Rémy a connu une hausse de 2,3% de sa population par rapport à 1999.
          Entourée par les communes de
    Caumont-sur-Orne, Saint-Omer, Clécy, Saint-Lambert, Culey-le-Patry et Saint-Martin-de-Sallen, Saint-Rémy est situé à 32km au sud de Caen et à 15 km de Condé-sur-Noireau.
          Située à 44 mètres d'altitude, le fleuve l'
    Orne, le ruisseau de la Porte, le ruisseau de la Vallée des Vaux sont les principaux cours d'eau qui traversent ou bordent la commune de Saint-Rémy.
    http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-saint-remy-14.html + Wikipédia

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          ...Pour des questions sûrement stratégiques, le village originel autour de son église du 12ème, s'est installé sur une colline dominant l’Orne. En contrebas dans la vallée, le hameau de la Bourriennière se développe sur le tracé de la route des diligences (actuelle D562) traversant la localité. Un relais se trouvait d’ailleurs après le pont de la Landelle. La Bourriennière va devenir alors le cœur du bourg actuel.

         Saint-Rémy « sur-Orne » se constitue en 1827 par la réunion de deux paroisses La Mousse et Saint Rémy. Cette commune est rattachée par arrêté au canton de Thury Harcourt le 6 brumaire de l’an X (6 octobre 1801).

        Essentiellement agricole, la commune s’industrialise avec l’arrivée de la ligne de chemin de fer Caen-Laval. Cette voie ferrée favorise son essor. Une gare permettait aux voyageurs d’emprunter ce nouveau moyen de locomotion et des embranchements particuliers favorisèrent son essor industriel (mine, carrière, filature Froger Gosselin).

         Actuellement, si l’ancienne filature n’a plus la notoriété d’autrefois la zone artisanale a vu s’implanter la société SMVO et quelques artisans. » (…) D'après http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/saint-remy-sur-orne/#prettyPhoto

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    La mine de fer

         Le minerai de fer fut exploité à ciel ouvert sur les collines de Beaumont et de Mont de Vêpre à partir de 1460. Mais la véritable exploitation minière débuta le 28 septembre 1875 avec l'accord par décret du Président de la République Patrice de Mac Mahon attribuant la concession du minerai à la société des Mines de fer.

         De fin octobre 1939 à août 1940, Saint-Rémy-sur-Orne accueille des réfugiés de Volmerange-les-mines et d'Ottange, villages lorrains situé entre la ligne Maginot et la frontière luxembourgeoise. Les familles logent dans les cités ouvrières, les hommes non mobilisés dans l'armée française étant affectés dans les mines de fer de la région. La fin de l'exploitation de la mine a lieu en 1968. La renonciation de cette concession a été prononcée le 10 novembre 1981. Wikipédia

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    Autres sites :

    http://www.patrimoine-minier.fr/normandie/index.html

    http://www.musees-basse-normandie.fr/mine_et_metallurgie_basse_normandie/

          Pour mémoire, on trouve essentiellement 7 lieux principaux d'extraction de minerai de fer en Normandie, actifs au cours du 20e siècle :

         Saint-André-sur-Orne et May-sur-Orne (Calvados) : à 7 km au sud de Caen, active de 1893 à 1968 ;

         Urville-Gouvix (Calvados) : active de 1896 à 1968 ;

         Soumont, sur les communes de Soumont-Saint-Quentin, Potigny et Saint-Germain-le-Vasson (Calvados) : active de 1899 à 1989 ;

         Saint-Rémy (Calvados) : active de 1875 à 1968 ;

         Diélette, commune de Flamanville (Manche), fermeture 1962 ;

         Halouze, commune de Saint-Clair-de-Halouze (Orne), active de 1905 à 1980 ;

         La Ferrière-aux-Étangs (Orne) : active de 1903 à 1970. Wikipédia

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    Quelques dates

         Avant 1839 : suppression de l’église et du cimetière de la Mousse

         1848 : projet de construction d’une école communale (des filles près de l’église et des garçons rue de la poste…).

         1875 : Exploitation de la société des Mines de Fer. Concession de minerai de fer accordée par décret du Président de la République le 28 septembre 1875.

         1905 : installation du réseau téléphonique

         1937 : Construction d’une une mairie et deux écoles (une pour les garçons et une autre pour les filles) grâce aux taxes professionnelles.

         1959 : Saint-Rémy est alimenté en eau potable par 10 puits communaux et 77 puits particuliers car la commune n’est pas dotée d’un système d’adduction d’eau potable.

         1968 : la commune subit le choc de la fermeture de la mine. Un SIVOM est constitué.

         1989 : création d’un lagunage ; la commune peut écologiquement profiter de la construction de son réseau du tout à l’égout.

         2000 : aménagement d’une zone artisanale où des terrains sont encore disponibles…

         2007 : approbation du P.L.U. de la commune lui permettant de se développer. http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/saint-remy-sur-orne/#prettyPhoto

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    Curiosités :

         La vallée des Vaux

         Musée des Fosses d'enfer sur l'histoire de la mine et sur les ressources géologiques de Normandie. La maison des Ressources Géologiques de Normandie, « les fosses d'enfer », a été inaugurée en mai 1993. Née de la volonté conjointe des anciens mineurs de la mine de fer et de la commune de Saint Rémy "sur Orne", ce musée propose un voyage dans le passé géologique et historique de la Normandie.

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         Château de la Maroisière 18e siècle.

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         L'église Saint-Rémy du 12e siècle est inscrite aux Monuments historiques. "La construction de l’église romane de Saint-Rémy débute au 12e siècle. Elle fut construite en moellons de calcaire recouverts d’enduits sur les fondations d’une ancienne chapelle. Son maître-autel est très beau, orné de menuiseries, de sculptures très ouvragées et de colonnes corinthiennes, jumelées. Le chœur est aussi décoré de nombreuses peintures murales, réalisées par le peintre Chifiey en 1895, elles évoquent la vie de saint Rémy." http://www.etab.ac-caen.fr/ifsDuCalvados/StRemy.html

         Un if plusieurs fois centenaire côtoie l’église romane. "Ce magnifique if qui s’épanouit près du portail a été étudié par Henri Gadeau de Kerville le 13 juin 1931. Il mesurait, voici 70 ans, 6,02 mètres de circonférence pour 13 mètres de haut. Actuellement, le pourtour de son tronc mesure 6,70 m et la hauteur 18 m, accroissement qui témoigne de sa belle vitalité. D’après Henri Gadeau de Kerville, son âge se situerait entre 700 et 900 ans, ce qui correspond à l’estimation de M. Pitel : plantation entre 997 et 1070. L’arbre a toujours été uni à l’église dans la conscience populaire. Dès le 18e siècle, une chapelle avait été dressée dans le tronc, mais l’incendie provoqué par la flamme des cierges a failli être fatal à l’arbre. À l’intérieur du tronc se trouve toujours une statue de la vierge Marie, mais les statuettes, les ex-voto en marbre, les chapelets, le tronc signalés par Henri Gadeau de Kerville semblent avoir disparu." http://www.etab.ac-caen.fr/ifsDuCalvados/StRemy.html

         Au bourg (La Bourriennière), une chapelle récente s’inspire fortement du passé minier de la commune.

         L'église Saint-Mathieu de La Mousse, du 11e siècle, a été détruite sous la Révolution. Son emplacement est aujourd'hui occupé par une croix.

         Le pain de sucre, une butte de 171 mètres

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         La gare de Saint-Rémy (Calvados) est une ancienne gare ferroviaire française de la ligne de Caen à Cerisy-Belle-Étoile, située sur le territoire de la commune de Saint-Rémy, dans le département du Calvados, en région Basse-Normandie. Elle est mise en service en 1873 par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest et fermée à tout trafic en 1970. Établie à 38 m d'altitude, la gare de Saint-Rémy est située au point kilométrique (PK) 272,512 de la ligne de Caen à Cerisy-Belle-Étoile, entre les gares de Croisilles-Harcourt et de Clécy-Bourg. La gare est ouverte le 15 mai 1873, bénéficiant de l'extension de la ligne Flers-Berjou vers Caen. En 1878, la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest reçoit l'autorisation d'établir un deuxième voie de marchandises à la gare de Saint-Rémy. Son exploitation est reprise en 1908 par l'Administration des chemins de fer de l'État, puis en 1938 par la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF). Elle est exploitée jusqu’au 3 mai 1970. De 1991 à 1993, elle est utilisée dans le cadre de l’exploitation de trains touristiques. Depuis le début des années 2000, la plate-forme ferroviaire est entretenue par les soins de l’Amicale pour la mise en valeur de la ligne Caen-Flers. Depuis 2005, elle fait l'objet d'un débat pour sa réouverture au service TER. Finalement, le 12 décembre 2006, le Conseil Régional de Basse-Normandie a pris la décision de sauvegarder la ligne. Le bâtiment voyageur a été démoli. Wikipédia

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    La légende du fé amoureux

         "Cette légende a été publiée dans différents ouvrages sous le titre de « le Fé amoureux » ( Plusieurs villes se trouvent citées dans ces ouvrages revendiquant la légende. Nous avons choisi celle retenue par Jules Lecœur dans Les Esquisses du Bocage Normand.). L'acteur en est un lutin : « Une fileuse de Saint-Rémy-sur-Orne recevait depuis quelque temps la visite d'un lutin qui, la nuit venue, descendait par la cheminée et prenait place au coin du feu, assis sur un billot. La fileuse était jeune, de mine avenante et le lutin la dévorait des yeux. Importunée par ces visites, la filandière en instruisit son mari dont la jalousie s'éveilla et qui résolut de chasser l'intrus. Un soir, il prit le cotillon et la coiffe de sa femme, fit rougir à blanc la tuile à galette et la posa sur le billot où le lutin avait coutume de s'asseoir. Ces dispositions prises et muni de la quenouille et du fuseau, il s'assit sur l'escabeau, fit semblant de filer et attendit. Le lutin ne tarda guère à venir. En arrivant il regarde avec surprise l'étrange filandière et fait une grimace de dépit.

    - "Où donc est la belle, belle fileuse qui file, et accroche, accroche toujours car toi tu files, filuches et filoches et à ton fuseau rien n'accroche, dit-il, et ajoute : Comment t'appelles-tu toi qui la remplace ?

    - Je m'appelle Personne, répond le paysan.

    - Personne, Personne, répète le lutin qui va s'asseoir sur le billot. Mais aussitôt se sentant affreusement brûlé, il se met à sauter d'une jambe sur l'autre en hurlant de douleur. Il s'enfuit par la cheminée laissant une odeur de roussi dans la maison.

          Attirés par ses cris perçants les compagnons du lutin accourent et lui demandent ce qui le fait crier.

    - Je me brûle, brûle.

    - Et qui t'a brûlé, brûlé ?

    - Personne, Personne.

         Des rires moqueurs accueillent cette réponse et au lieu de plaindre et de venger le pauvre amoureux grillé, les lutins se mettent à gambader follement autour de lui, à le huer et finalement le chassent honteusement de leur compagnie. » Extrait de Légendes de Basse-Normandie, inventaire communal d’Édouard Colin ; éditions Charles Corlet 1992.

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