• SAINT-ANDRE-SUR-ORNE (rive droite)

    La commune de Saint-André-sur-Orne s'étire le long de la rive droite de l'Orne. Un pont la relie à la commune de Feuguerolles-Bully. Le fleuve lui sert ensuite de limite communale avec Maltot puis Louvigny, situées rive gauche.

    SAINT-ANDRE-SUR-ORNE (rive droite) SAINT-ANDRE-SUR-ORNE (rive droite) est un village français, situé dans le département du Calvados en région Normandie.
         La commune s'étend sur 3,7 km² et compte 1 931 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2007. Avec une densité de 524,7 habitants par km²,
    Saint-André-sur-Orne a connu une nette hausse de 20,1% de sa population par rapport à 1999. En 1911, Saint-André-de-Fontenay a été rebaptisé Saint-André-sur-Orne.
         Entourée par les communes de
    Feuguerolles-Bully, Maltot, Louvigny, Fleury-sur-Orne, Saint-Martin-de-Fontenay et May-sur-Orne, Saint-André-sur-Orne est située à 1 km au sud-ouest de Saint-Martin-de-Fontenay, à 7 km au sud de Caen et à 35 km au sud-est de Bayeux .

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         Située à 37 mètres d'altitude, le fleuve l'
    Orne, le ruisseau du Coisel sont les principaux cours d'eau qui traversent ou bordent la commune de Saint-André-sur-Orne. La commune est jumelée avec Stockstadt am Main (Allemagne) depuis 1993.
    http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-saint-andre-sur-orne.html + Wikipédia

    Histoire

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         « L'histoire de Saint-André est intimement liée à celle de l'importante abbaye fondée par Raoul Tesson (ou Taisson) sur son fief de Fontenay vers 1047. L'actuelle « Sente aux Moines » (qui débute rue du Minerai à Saint-André et se poursuit jusqu'à l'autre côté de la route d'Harcourt à Saint-Martin-de-Fontenay) perpétue le souvenir des moines bénédictins qui furent présents sur cette commune pendant près de 700 ans, du 11e au 18e siècles.

         La paroisse de Fontenay fut divisée une première fois pour former les paroisses et seigneuries de Fontenay-le-Marmion et Fontenay-le-Tesson. Entre le 11e et le 14e siècles, cette dernière fut divisée à nouveau pour former Saint-Martin-de-Fontenay et Saint-André-de-Fontenay. » (wikipédia)

         « Au début du 19e, Saint André compte environ 400 habitants. Parmi les 90 électeurs de la commune, on dénombre 21 journaliers et domestiques, 15 ouvriers du bâtiment, 12 hommes employés par les divers artisanats (cordonniers, toiliers…). Les quatre moulins embauchent 12 personnes. 11 cultivateurs ou propriétaires et quelques boutiquiers (boulangers, croquetiers et bouchers) complètent cette liste. Parmi les métiers exercés par les femmes, on trouve principalement les dentelières et quelques fileuses, couturières et blanchisseuses.

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         En 1821, on recense 131 individus imposés à la contribution foncière, seulement 8 d’entre eux détiennent plus de la moitié du revenu cadastral, alors que les 2/3 les moins imposés ne possèdent que 9% de la superficie. Malgré cette hiérarchie sociale très tranchée, les habitants de Saint André se montrent calmes et dociles.

         Le 31 janvier 1827, Etavaux est rattaché à Saint André par ordonnance royale. Charles-Victor Richard de la FaverieI est élu maire en 1827 succédant ainsi à son père après 25 ans à la tête de la commune. Il démissionnera en 1874. Cette période est marquée par les disettes. Ainsi en 1855, la municipalité vote une imposition exceptionnelle afin de financer un Atelier communal qui fournira un maigre revenu aux plus déshérités en les employant à l’empierrement des chemins communaux. Les pouvoirs administratifs soutiennent le développement des chemins, en particulier celui de grande communication de Bourguébus à Evrecy par le bac de Saint André. Ce dernier, seul moyen de franchir l’Orne, est dans un état qui laisse à désirer. En 1849, le Préfet est averti que le bac tombe en ruine et « fait eau de toute part ». On le répare alors avec économie en attendant l’ouverture du pont dont la construction est prévue. En 1865, le GC 63, devenu CD89 connait un trafic particulièrement dense : 145 colliers par jour. En 1860, la liaison ferroviaire Caen-Laval est déclarée d’utilité publique. La voie Caen-Berjou est ouverte en 1873. Saint André en profite puisqu’une gare, situé sur le territoire de Feuguerolles mais très proche, est construite.

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         La période de 1850 à 1880 voit le déclin de la dentellerie qui entraine le chômage des femmes. On passe ainsi de 160 dentellières en 1856 à seulement 11 en 1886. Le volume de l’emploi est globalement réduit de 40%. L’exode se développe et le nombre d’habitants fluctue fortement passant de 467 en 1872 à 394 en 1876. La population se renouvelle avec de nouveaux arrivants venant de Mayenne (56 personnes), de la Manche (23) et de Bretagne (25).

         A partir de 1896, la population croît à nouveau en raison de l’industrialisation, en particulier l’extension des carrières et la création d’une fabrique de tuiles et briques fournissent des emplois : 33 en 1896, 78 en 1926. L’extraction du minerai de fer commence en 1893 par la Société des Mines de Saint André. L’extraction annuelle dépasse le 30 000 T en 1910 pour atteindre près de 90 000 T en 1913. La mine est mise sous séquestre en 1914 en raison de son actionnariat allemand. La production recommence à croître à partir de 1921 pour atteindre 190 000 T en 1936. Durant cette période, le village rural change de visage. Le nombre de maison passe de 115 en 1901 à 162 en 1936. A l’ancienne et unique rue de l’Eglise s’ajoutent progressivement les rues de la Vallée, des Pauvres, du Minerai puis les cités Renault et Valette. Le conseil municipal demande le rattachement au réseau téléphonique départemental en 1912 et décide l’électrification des voies publiques en juin 1913. Le projet d’une nouvelle école est discuté en 1930. Les recettes de la commune évoluent en conséquence : 7 500 F en 1910, 110 000 F en 1938.

         La présence ouvrière accrue se traduit dans la composition du conseil municipal. Louis Moitoiret, comptable à la mine est élu conseiller en 1919 et succède au Maire Pierre Olivier en 1929. Les premiers immigrés s’installent à partir de 1920. Ce sont principalement des Espagnols (70%)  et des Italiens  13%. » http://www.saint-andre-sur-orne.com/web/au_fil_du_temps_suite.html

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         « Durant la Seconde Guerre mondiale, lors de la bataille de Caen, de nombreux écoliers de la Maison du Clos (à Caen) ont été « rapatriés » par les nazis à Saint-André-sur-Orne. Mais le village fut peu de temps après libéré par les armées britanniques et surtout canadiennes dans le cadre de l'opération Spring. Les combats furent acharnés, les destructions nombreuses, près de cent jeunes Canadiens donnèrent leur vie pour la libération du village en juillet 1944, d'où les noms de la rue du Royal Black Watch (le régiment canadien), et de l'artère principale du vieux bourg : rue des Canadiens. Les soldats canadiens tués pendant l'opération reposent au cimetière militaire canadien de Bretteville-sur-Laize à côté de Cintheaux. » (Wikipédia)

    Voir à ce sujet : http://www.saint-andre-sur-orne.com/web/la_liberation_de_juillet_1944.html

         Dans le cadre de l'aide au relogement après la guerre, Saint André sur Orne a bénéficié de 20 maisons "suédoises", accordée par la Suède à la France. Elles sont toujours là. (Gilloudifs)

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         « En 1946, le nombre d’habitants est tombé à 442 et la reconstruction s’effectue lentement mais l’accroissement de la population reprend à un rythme soutenu : 674 habitants en 1954, 1000 en 1968. L’activité minière, véritable moteur économique de la commune cessera à la fin des années 60. La commune prend alors un caractère plus résidentiel où les classes moyennes affluent. » http://www.saint-andre-sur-orne.com/web/au_fil_du_temps_suite.html

         La commune a intégré la communauté d'agglomération Caen la Mer le 1er janvier 2013. (wikipédia)

    Lieux

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         Église Saint-André dont le chœur du 13e siècle est inscrit au titre des Monuments historiques depuis le 16 septembre 1937.

     

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    Photo de l'église de St-André à gauche extrait de http://calvados.patrimoine-de-france.com/2012/10/31/saint-andre-sur-orne-eglise-du-13-eme-siecle/; Photo de la chapelle d'Etavaux à droite extrait de http://patrimoine-de-france.com/calvados/st-andre-sur-orne/eglise-d-etavaux-dite-aussi-chapelle-saint-orthaire-3.php

         Chapelle Saint-Orthaire, ancienne église paroissiale d’Étavaux, des 12e et 13e siècles, inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 21 juin 1927.

    Dans son ouvrage "Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons" tome 1 (1859) A. Canel relève, page 233, un couplet concernant l'ancienne paroisse d'Etavaux : « Le village d'Etaveaux, situé à six kilomètres de Caen, et annexé depuis 1820 à la commune de Saint-André de Fontenay, n'a pas de blason proprement dit; mais son nom figure dans quelques vers populaires que l'on chante dans toute la plaine de Caen et à Caen même, sur un air de cantique bien connu. La grande popularité de ce couplet nous décide à le recueillir :

    Ah! que c'est un brave homme
    Que l'curé d'Etavias!

    l s'couche quand il est sas (ivre)
    Et n'dit mot à personne.
    Ah! que c'est un brave homme
    Que l'curé d'Etavias!

    Les circonstances qui ont donné lieu à ce chant traditionnel sont complètement inconnues. Quant au brave homme mis en scène, cette sorte de roi d'Yvetot en soutane, ce doit être un personnage assez moderne, car l'air de la chanson ne parait pas fort ancien. » A. Canel, 1859.

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         Ancienne abbaye Saint-Étienne de Fontenay dont les bâtiments conventuels (un bâtiment du 13e siècle au bord de l'Orne et le logis abbatial du 18e siècle) sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis le 17 janvier 1945 et le parc site classé depuis le 20 juillet 1943. [Voir à ce sujet : http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-%C3%89tienne_de_Fontenay]  « L’abbaye Saint-Étienne, l’une des plus anciennes de la région, a été créée à l’initiative de Raoul 1er Taisson entre 1025 et 1050. Elle étendra sa richesse par des défrichements ou par des donations, dont celle qui suit la mort au combat, en 1054, de Raoul Grosset, petit seigneur d’Etavaux. La Guerre de Cent ans, le vandalisme lié aux guerres de religions entraîne progressivement l’abandon des bâtiments. C’est donc un domaine délabré qui est vendu comme bien national, en 1793, à un bourgeois Caennais. » http://www.saint-andre-sur-orne.com/web/au_fil_du_temps.html

    Le parc et les dépendances de l'abbaye ont été classés, voir http://www.donnees.basse-normandie.developpement-durable.gouv.fr/pdf/SITES/14045f.pdf

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    Reconstitution de l'abbaye extraite de http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-%C3%89tienne_de_Fontenay ; Le bâtiment du 13e siècle, photo extraite de http://www.caenlamer.fr/cartes/caenlamer.php?lien=communes&descriptif_commune=Saint-Andre-sur-Orne ; Pierre Daniel Huet, photo extraite de http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-%C3%89tienne_de_Fontenay

     

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    Photo à droite de la gare de Feuguerolles-Saint-André extraite de http://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Feuguerolles_-_Saint-Andr%C3%A9#mediaviewer/File:Garefeuguerolles2.jpg

         Gare de Feuguerolles-Saint-André (située sur le territoire de Feuguerolles, voir à ce nom)

     

         École élémentaire René Goscinny :  Le 20 novembre 1992, l'école primaire de Saint-André-sur-Orne a été baptisée du nom du scénariste de bandes dessinées René Goscinny, créateur d'Astérix, du Petit Nicolas et d'Iznogoud. Lors de l'inauguration, de nombreuses personnalités étaient présentes : Albert Uderzo, Anne Goscinny, Enki Bilal, Frank Margerin, Philippe Druillet, Pierre Tchernia et Guy Vidal. Une plaque en verre représentant Astérix et Obélix a été fixée près de l'entrée de l'établissement. (wikipédia)

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         Première et Seconde Guerres mondiales : monument aux morts 1914-1918 et 1939-1945 (en face de l'école René-Goscinny), et monument aux morts canadiens juillet 1944 (rue des Canadiens, à côté du vieux lavoir alimenté par le Coisel).

     

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         Château du Val des Moulins du18e siècle aujourd'hui dénommé Clos Saint-Joseph, rue des Moulins.

    Personnalités liées à la commune

    SAINT-ANDRE-SUR-ORNE (rive droite) Henri V d'Angleterre (1387 - 1422), roi d'Angleterre de 1413 à 1422. Alors qu'il menait avec son armée une vaste opération de reconquête du territoire français, le roi passa la nuit du lundi 16 août 1417 à l'abbaye Saint-Étienne de Fontenay. http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_V_d%27Angleterre

     

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    SAINT-ANDRE-SUR-ORNE (rive droite)     Pierre-Daniel Huet (1630-1721), natif de Caen, sous-précepteur du Grand Dauphin à la Cour, membre de l'Académie française (1674), évêque d'Avranches, fut abbé de l'abbaye de Fontenay, qu'il aménagea et où il résida, de 1699 à 1721. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Daniel_Huet

     

     

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    SAINT-ANDRE-SUR-ORNE (rive droite)     Juan Bautista Alberdi (1810-1884) : Argentin, homme politique et juriste de classe internationale, inspirateur de la Constitution argentine de 1853, ministre plénipotentiaire à Paris, vient passer ses étés à Saint-André où une rue conserve son souvenir. http://fr.wikipedia.org/wiki/Juan_Bautista_Alberdi

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         Alexandre Carel (1833-1896), commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, avocat, professeur, collaborateur puis successeur de Demolombe dans la chaire de procédure civile à l'université de Caen, auteur de La France après le traité de Brétigny. Un monument lui est consacré au palais de justice de Caen. Il fait l'acquisition de l'ancienne abbaye de Fontenay en 1872.-------------------------------

    SAINT-ANDRE-SUR-ORNE (rive droite)     Maurice Fouque (1899 - 1944), résistant né à Saint-André-de-Fontenay.

    Maurice Fouque, contrôleur des PTT, est une figure du socialisme calvadosien de l'entre-deux-guerres. Secrétaire fédéral de la SFIO en 1930, il a été élu conseiller général de Caen en 1937. En mai 1941 il est désigné par Vichy comme conseiller municipal. Pendant l'Occupation, il rejoint les rangs du mouvement de Résistance Libération-Nord, dont il devient le responsable régional. A ce titre, il siège au sein du Comité départemental de libération clandestin, constitué à l'automne 1943. Mais en décembre de la même année, il figure parmi les victimes des arrestations massives qui décapitent la Résistance du Calvados. Déporté à Mauthausen, il meurt à Hartheim le 11 septembre 1944.

    Un gymnase, 13 Rue De La Hache, porte son nom ainsi qu'une place à Caen. Il a également une rue à Mondeville. Sources : Archives de Jean Quellien.

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    SAINT-ANDRE-SUR-ORNE (rive droite)SAINT-ANDRE-SUR-ORNE (rive droite)     Ernest Bourgault (1918 - 2009), écrivain canadien. Séjourna à Saint-André-sur-Orne durant la Seconde Guerre mondiale. Il raconte cet épisode dans son livre Ma guerre buissonnière.

     

    Site internet de Saint-André-sur-Orne : http://www.saint-andre-sur-orne.com/web/index.php

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  • Commentaires

    1
    Fleurs de Printemps
    Lundi 10 Août 2015 à 20:31

    Bonjour ! 

    Comment ça, aucun commentaire sur votre site....  Dommage ! 

    Je situe juste le paysage... Je suis passée la semaine dernière dans votre commune pour visiter des personnes de la famille. Pour occuper un peu le temps avant leur arrivée..., j'emmène mon fils voir le pont, les bords de l'Orne près de l'ancienne mine (souvenirs d'une ballade il y a bien 15 ans...) Ns poursuivons un peu, et je redécouvre ce coin, la rivière, son petit bois.... et nous faisons demi tour à l'endroit où l'Orne fait un coude.  Avec cette belle journée estivale, les couleurs étaient superbes, et le paysage, tout juste magnifique....  Sincèrement !  

    Je ne sais si j'aurais l'occasion de revenir, et de tenter une ballade en bord de rivière, mais je l'espère réellement..... A priori, elle est accessible sur les deux berges...

    Je cherchais des photos pour envoyer à une parente, hélas, rien comme je l'espérais... Au hasard de mes recherches, j'ai donc trouvé votre site.  Je n'ai pas une grande espérience en la matière, mais je dois dire que j'ai beaucoup appris, et surtout je le trouve bien fait.  Je voulais juste vous dire cela.   Juste un léger petit "bémol"... les photos que l'on peut voir, sont pour la majorité anciennes, mais j'aurais aimé une taille un peu plus grande pour mieux en profiter....

    Néanmoins, elle m'ont permise de situer certains bâtiments vus lors de notre petite promenade.

    Plus l'aménagement pique nique, vraiment très chouette....

    Alors,  Bravo !  

    Et modestement, je suis fière d'être la 1ère à oser venir déposer un pt commentaire.

     

    Une fleurs de Printemps.

    2
    Dminique
    Lundi 9 Novembre 2015 à 13:26

    Bonjour,

    Je suis très émue de tomber par hasard sur ce site car j'ai été pensionnaire au clos saint Joseph de 1960 à 1963...j'en garde un très bon souvenir...je faisais partie de la chorale et j'ai chanté bien des messes à l'église de saint André avec mes camarades.

    Je me souviens de ce si joli village,des bords de l'Orne et du moulin du Clos...je me souviens de cette verte campagne que j'aimais particulièrement...c'était il y a bien longtemps mais j'y pense toujours avec nostalgie...j'ai longtemps cherché des photos du clos et je suis contente d'en trouver deux sur votre site...elles sont plus anciennes que lors de mon passage mais je reconnais bien la façade...si vous aviez d'autres photos je les achèterais avec plaisir.

    Merci pour votre histoire de cette jolie petite ville.

      • Giloudifs
        Lundi 9 Novembre 2015 à 18:48

        Bonjour,

        Je suis très heureux que vous ayez retrouvé ces souvenirs du passé sur mon blog.

        Il est possible d'acheter des cartes postales anciennes sur le site Delcampe.fr. Vous y trouverez, peut être ce que vous cherchez...

        Cordialement

        Giloudifs

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