• Ce blog sur le fleuve Orne est découpé en 7 parties :

    1. De la source/Sées à Argentan http://valdorne.eklablog.com/la-vallee-de-l-orne-c25661530

    2. D'Argentan à Ecouché http://valdorne.eklablog.com/la-vallee-de-l-orne-c25661530/4

    3. D'Ecouché à Putanges-Pont-Ecrepin http://valdorne.eklablog.com/la-vallee-de-l-orne-c25661530/5

    4. De Putanges-Pont-Ecrepin à Pont d'Ouilly http://valdorne.eklablog.com/la-vallee-de-l-orne-c25661530/7

    5. De Pont-d'Ouilly à Thury-Harcourt http://valdorne.eklablog.com/de-pont-d-ouilly-a-thury-harcourt-a113146990

    6. De Thury-Harcourt à Caen http://valdorne.eklablog.com/la-vallee-de-l-orne-c25661530/14

    7. De Caen à l'estuaire/Ouistreham

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    De la plus humble côte au plus haut promontoire,
    D’amont jusqu’en aval, tout le long de ses bords,
    Cent clochers, au matin, célèbrent son histoire,
    Et cent clochers, au soir, modulent leurs accords.

    Nérée Beauchemin (1850-1931), Patrie intime

     Le fleuve, de sa source à son estuaire, est souvent utilisé comme une métaphore de l’existence humaine ou du temps qui passe. Inversement, celui qui remonte son cours jusqu'à la source semble retourner aux origines. « Conçu dans l'ombre aux flancs augustes de la Terre, le Fleuve prend sa vie aux sources du mystère. » (Albert Samain). Plus prosaïquement, le fleuve est un lien entre les hommes. Il traverse des territoires variés qui ont connu la grande et la petite histoire. Les hommes qui se sont succédés sur ses rives, ont essuyé ses colères ou profité de ses bienfaits. Ils ont franchi ses gués, construit des ponts, des digues, des moulins… Chaque paroisse, chaque village, chaque commune dont il sert souvent de limite s’est développé en tenant compte de sa présence et de son intérêt.

    L’Orne, le fleuve côtier qui nous intéresse ici, va nous servir de lien. Au fil de son cours, nous vous raconterons les histoires, les faits, les anecdotes et les légendes des communes qu’il longe ou qu’il traverse et nous vous inviterons à découvrir sa vallée en suivant les sentiers qui l’environnent.

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                      Introduction   est un fleuve affluent de la Manche.

    Sa longueur totale est de 169,6 kilomètres et son dénivelé moyen est de 0,11%.

         Les coordonnées géographique de sa source située à Aunou-sur-Orne (Orne-61), à une altitude de 191 m, sont : 48° 36′ 38″ N 0° 13′ 40″ E 

         Elle rencontre ou traverse 81 communes françaises réparties sur deux département : celui de l'Orne (36 communes) et celui du Calvados (45 communes).

         Elle se jette dans la Manche. Les coordonnés géographiques de son embouchure située à Ouistreham (Calvados-14) sont : 49° 17′ 27″ N 0° 14′ 46″ O  

     Introduction Introduction   Introduction Introduction  Introduction

     

    61 Orne :

    Depuis le 1er janvier 2016, les communes de Batilly, La Courbe, Écouché, Loucé, Saint-Ouen-sur-Maire et Serans ont fusionné sous le nom d'Ecouché-les-Vallées.

    Depuis le 1er janvier 2016, les communes de Chênedouit, La Forêt-Auvray, La Fresnaye-au-Sauvage, Ménil-Jean, Putanges-Pont-Écrepin, Rabodanges, Les Rotours, Saint-Aubert-sur-Orne et Sainte-Croix-sur-Orne ont fusionné sous le nom de Putanges-le-Lac.

    Depuis le 1er janvier 2015, Saint-Loyer-des-Champs, Saint-Christophe-le-Jajolet, Marcei et Vrigny ont fusionné sous le nom de  Boischampré.

    Introduction Introduction Introduction Introduction

    14 Calvados :

    Depuis le 1er janvier 2016, les communes de Caumont-sur-Orne, Curcy-sur-Orne, Hamars, Saint-Martin-de-Sallen et Thury-Harcourt ont fusionné sous le nom du Hom.

    Personnages rencontrés :

    N.-J. Conté, René Hardy, L.-G. Perreaux, Henri Vendel

    Saint Latuin, saint Raven, saint Rasyphe, sainte Opportune, saint Loyer,

    Bienheureux Martin Loublier

    Sites rencontrés :

    La cathédrale de Sées, la chapelle de Cléray, l'église prieurale N.-D. du Repos, l'église abbatiale d'Almenêches

    Le château d'O, le château de Médavy

    « ORNE : Rivière importante qui prend sa source au bas des pentes occidentales du plateau de Saint-Louer, à une demi-lieue environ au nord-ouest du village de Tremont, dans l'ancienne province de Normandie (aujourd'hui département de l'Orne). Elle coule d'abord de l'est à l'ouest jusqu'à Séez, et du sud-est au nord-ouest jusqu'à Argentan qu'elle traverse. En sortant de cette ville, elle coule à l'ouest jusqu'à Ecouché, où elle reprend sa direction vers le nord-ouest. Après des détours assez nombreux, elle passe à Pont-d'Ouilly et à Harcourt ; là elle se dirige vers le nord, et après avoir traversé la ville de Caen, elle va se jeter dans l'Océan, à une lieue environ de l'extrémité est du rocher de Lyon, qui fait partie de celui du Calvados. Son cours est d'environ trente-neuf lieues, et ses sinuosités sont telles, que la distance en ligne droite, de sa source à son embouchure, n'est que de vingt-trois lieues. »

    ENCYCLOPÉDIE MÉTHODIQUE, GÉOGRAPHIE-PHYSIQUE. Par M. DESMAREST, de L'académie des Sciences. Tome V – 1828.


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  •      Nous allons commencer notre périple depuis la source de l'Orne située sur la commune d'Aunou-sur-Orne dans le département de l'Orne à 191 mètres d'altitude [48° 36′ 38″ N 0° 13′ 40″ E]. De là, nous allons suivre le lit de ce fleuve qui s'étire sur 169,6 km avant de venir se jeter dans la Manche à Ouistreham dans le Calvados.

    AUNOU-SUR-ORNE

    L'église d'Aunou-sur-Orne

    AUNOU-SUR-ORNE AUNOU-SUR-ORNE

      AUNOU-SUR-ORNE AUNOU-SUR-ORNE est un petit village, situé dans le département de l'Orne en région Normandie. Ses habitants sont appelés les Aulnois et les Aulnoises.
    La commune s'étend sur 18,04 km² et son altitude est comprise entre 
    171 m et 233 m. Elle compte 264 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2012 et sa densité  est de 15 habitants par km² (la population d'Aunou-sur-Orne était de 255 habitants en 1999, 257 habitants en 1990, 207 habitants en 1982, 227 habitants en 1975 et 273 habitants en 1968). Entourée par les communes de Trémont, Neuville-près-Sées et Sées, Aunou-sur-Orne est située à 5 km au nord-Est de Sées la plus grande ville aux alentours.
         Le fleuve l'Orne, la rivière La Vezone, la rivière La Senelle sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune d'Aunou-sur-Orne.

    AUNOU-SUR-ORNEAux sources de l'Orne

    A cinquante mètres de la salle communautaire d'Aunou-sur-Orne, la source de l'Orne peut se visiter grâce à un petit pont installé sur le fleuve.

    Sur le site France3/Basse-Normandie on peut découvrir cette vidéo :

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/2013/07/22/au-fil-de-l-eau-l-orne-episode-1-291429.html

    Maxence Regnault et Catherine Gauberti/Publié le 22/07/2013 à 11:00 et mis à jour le 02/08/2013 à 19:05
     
         L'auteur du site http://photos.piganl.net/2014/orne/orne.php, se pose la question de la véritable source du fleuve au regard de la carte IGN. Il y répond ainsi :

    « Allez, un dernier piège. Vous avez parcouru la page et avez ouvert une carte de l'Orne pour situer "Aunou-sur-Orne", n'est-ce pas ? Et là, vous vous êtes dit "mais on dirait que l'Orne ne part pas d'Aunou-sur-Orne mais de Trémont". Piège ! Un peu de visuel avec une carte IGN.

    AUNOU-SUR-ORNE

    En fait, il ne s'agit que du ruisseau d'Orne, il ne grossit l'Orne que lors des pluies d'automne et d'hiver, alors qu'à Aunou-sur-Orne, l'eau y coule en permanence, même pendant les plus grandes périodes de sécheresse. Le ruisseau d'Orne peut donc être considéré comme le premier affluent de l'Orne, mais sa source est donc officiellement à Aunou-sur-Orne. » Carte et texte extraits du site :http://photos.piganl.net/2014/orne/orne.php

    Une célébrité de la commune d'Aunou-sur-Orne : Conté

    Aunou-sur-Orne absorbe en 1811 la commune voisine de Saint-Céneri-près-Sées qui avait porté le nom de "Ventôse" durant la Convention (1792-1795). C'est là que nait, le 4 août 1755, Nicolas Jacques Conté.

    .AUNOU-SUR-ORNE  AUNOU-SUR-ORNE  AUNOU-SUR-ORNE

            Maison où est né Conté, à Saint-Céneri.            Nicolas Jacques Conté      Son buste à Sées
                       Dessin de Karl Girardet.            par A. Roehn ; Graveur N. Delaunay.    

     Nicolas Jacques Conté est un peintre, physicien et chimiste français, connu pour avoir inventé le crayon tel qu'on le connaît encore de nos jours. Véritable touche à tout, son existence fertile mérite d'être contée ! (sic).

    Ayant perdu son père, jardinier, alors qu'il est encore en bas âge, le jeune Conté est élevé par sa mère. Il révèle très jeune son esprit d'invention et son goût pour la mécanique et la peinture. Dessinant sans autre crayon qu'un charbon de bois et peignant avec des couleurs qu'il fabrique lui-même, il est encouragé par l'évêque de Séez Duplessis d’Argentré et la supérieure de l'hôpital de Sées, Mme de Prémesle, à peindre divers sujets religieux pour cet établissement. Il entreprend donc l'exécution des peintures qui décorent encore aujourd'hui l’église de l'hôpital de Sées puis se livre à l'art du portrait. Il continue cependant ses études de physique et surtout de mécanique.

    S'étant lié d'amitié avec un seigneur des environs d’Alençon, Conté entreprend de lever le plan d'une vaste propriété, pour lequel il imagine un instrument très simple qui facilite ce travail de cadastre. Dans le même temps, Conté exécute une machine hydraulique qui est soumise à l'Académie des sciences. L’intendant d’Alençon le détermine à aller perfectionner son talent à Paris. Dans la capitale, son temps se trouve partagé entre les portraits qu'on lui demande et les études qu'il veut continuer en suivant des cours d'anatomie, de chimie, de physique et de mécanique.

    Avec la Révolution, Il est, avec d'autres savants, chargé de développer l'expérience de la décomposition de l'eau par le moyen du fer. Il répète ses expériences à Meudon où on lui confie la direction de la nouvelle école d'aérostation. Il entreprend diverses expériences pour reconnaître l'altération que le gaz hydrogène peut produire sur l'enveloppe des aérostats. Il est le co-fondateur du Conservatoire national des Arts et Métiers à Paris.

    Une nuit, alors que Conté effectue une expérience avec de l'hydrogène, une détonation brise tous les instruments de verre, dont les éclats atteignent le savant. Cet accident lui coûte son œil gauche. Le gouvernement lui confère le grade de chef de brigade d'infanterie, avec le commandement en chef de tous les corps d'aérostiers.

    À cette époque, la pénurie des crayons importés de l'étranger se fait sentir. Depuis le XVIe siècle, les crayons utilisent des mines de plombagine, un graphite très pur extrait en Angleterre. Avec le blocus économique auquel la France est soumise, l'agence des mines charge Conté d'inventer une mine de crayon ne nécessitant plus de matières premières d'origine étrangère. Après quelques jours de recherches, Conté a l'idée de mélanger du graphite avec de l'argile, de cuire le tout et de l'enfermer entre deux demi-cylindres de bois de cèdre. Ayant obtenu un brevet pour son invention le 3 janvier 1795, il élève, en moins d'une année, la manufacture de crayons qui porte son nom.

    Il est bientôt appelé, avec beaucoup d'autres savants, à l'expédition d’Égypte où il fait merveille... De retour en France, Conté est chargé par le gouvernement de diriger la réalisation du grand ouvrage que la commission d'Égypte, nouvellement créée veut publier. Conté imagine une machine à graver par laquelle tout le travail des fonds, des ciels et des masses des monuments s'effectue avec facilité et rapidité. Au Conservatoire des Arts et Métiers, il devient l'un des fondateurs de la Société d'encouragement et se fait présenter toutes les inventions nouvelles, du point de vue des intérêts de l'administration.

    Conté est l'un des premiers membres de la Légion d'honneur, mais sa santé décline et il meurt dans sa cinquante et unième année, le 6 décembre 1805. La ville de Sées lui a élevé une statue en bronze, œuvre de Jules Droz, sur la place du Parquet le 3 octobre 1852. Seul le buste est sauvé des Allemands par Charles Forget, le maire de Sées, pendant la Seconde Guerre mondiale. Le buste est installée au début de la rue Conté après la guerre puis déplacé au milieu de la place de l'Hôtel-de-Ville. (D'après Wikipédia)

    AUNOU-SUR-ORNE

     

    Un article extrait du site ouest-France du 20 août 2012 : http://www.ouest-france.fr/bienvenue-aunou-aux-sources-du-fleuve-orne-1568455

    " Bienvenue à Aunou, aux sources du fleuve Orne

    L'Orne est un fleuve tranquille. Il prend sa source à Aunou-sur-Orne pour se jeter 152 km plus loin dans la Manche à Ouistreham.

    AUNOU-SUR-ORNE

    Daniel Louvel, maire d'Aunou, nous montre l'endroit précis où l'Orne prend sa source. |  

    « À Aunou-sur-Orne, près de Sées, on est assez fier de dire que l'on habite « là où l'Orne prend sa source. » Le fleuve Orne, faut-il préciser, car il se jette directement dans la mer (lire par ailleurs). La commune a d'ailleurs mis en valeur le site rénovant un ancien lavoir juste à côté, installant un panneau d'indication sur le fleuve. « On a aussi l'intention d'y aménager une aire de pique-nique », précise le maire Daniel Louvel. L'eau coule ici en permanence. Lentement certes mais sûrement. En 1976, au plus fort de la sécheresse, il n'y a jamais eu de problème d'approvisionnement en eau dans le secteur.

    A priori le nom du cours d'eau viendrait du latin Ulmus qui désigne l'orme ou d'Ornus le frêne. Deux arbres très présents dans le secteur du moins à une époque car le premier a depuis été décimé par la maladie.

    L'Orne ne serpente que très peu de kilomètres sur la commune. Ensuite il traverse une bonne partie du département passant par Sées, Argentan, Ecouché, s'attardant au lac de Rabondanges, serpentant dans la Suisse Normande puis rejoignant ensuite le Calvados, arrosant Caen avant de déboucher, canalisée, dans la Manche, à Ouistreham.

    L'Orne plutôt que la Sarthe

    Au passage, il se charge de nombreux affluents, davantage sur sa rive gauche du fait de la présence du massif armoricain que sur sa rive droite. Il est ainsi rejoint tout au long de son parcours par la Sennevière, la Thouanne, la Cance, l'Udon, la Maire, la Rouvre, le Noireau, la Guigne, l'Odon, le Don, l'Ure, le Houay, la Baize et la Laize. Beaucoup de communes portent son nom : Fontenai-sur-Orne, Sainte-Croix-sur-Orne, Saint-Aubert-sur-Orne, Saint-Philbert-sur-Orne... « Avant 1914, 40 moulins étaient installés sur ses rives. »

    D'aucuns à une époque ont pensé que l'Orne prenait naissance à Trémont, commune voisine. Effectivement un petit ruisseau débouche juste à côté mais, l'été, il est sec. « Il ne grossit l'Orne que temporairement lors des pluies d'automne et d'hiver. » Ce serait en quelque sorte son premier affluent. Aucun doute, l'Orne sort bien de terre à Aunou. À une altitude de 190 m.

    En 1790, année de création de 83 nouveaux départements, ce cours d'eau a donné son nom au département de l'Orne. On aurait pu l'appeler tout aussi bien la Sarthe qui prend naissance à Saint-Aquilin-de-Corbion près de Moulins-la-Marche ou la Mayenne dont la source est à La Lacelle mais en nombre de kilomètres dans le département, il n'y a pas photo. L'Orne domine. Et puis c'est tout de même mieux de porter le nom d'un fleuve plutôt que celui d'une simple rivière ! » Article Ouest France


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  • DE SEES A ARGENTAN

    Après avoir pris sa source à Aunou-sur-Orne, au nord-est de la forêt d'Écouves, près de Sées, à 191 mètres d'altitude, dans le département de l'Orne, le fleuve Orne coule, en direction du nord-ouest, en bordure de la plaine d'Argentan. L'Orne, entre sa source et Argentan est un fleuve très méandreux ce qui abaisse de façon significative son débit. Elle s'étend de manière longitudinale et entaille relativement faiblement le relief. De nombreux bras, utilisés autrefois par les moulins serpentent dans son lit.

    Nous partons à la découverte des 13 communes rencontrées successivement par le fleuve entre sa source et Argentan : Aunou-sur-Orne, Sées, sur sa rive gauche : Belfonds, Mortrée, Médavy, Boissei-la-Lande, Saint-Loyer-des-Champs, Juvigny-sur-Orne, sur sa rive droite : MacéLe Château-Almenêches Almenêches, Aunou-le-Faucon et Sai.


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  • Née sur le territoire voisin d'Aunou-sur-Orne, l'Orne pénètre sur la commune de Sées par l'est et traverse la ville. Elle reçoit, dans la ville, sur sa rive gauche, le ruisseau de la Lavandière avant d'être longée par la charmante promenade du Vivier. Elle se dirige ensuite vers le nord-ouest dans une zone anciennement marécageuse. Elle reçoit le ruisseau du Viverel sur sa rive gauche avent de quitter le territoire de la commune.

    SEESSEES SEES

    SEESSEESSEES

     SEES« Sées est une petite ville française, située dans le département de l'Orne en région Normandie. Ses habitants sont appelés les Sagiens et les Sagiennes.
          La commune de 
    Sées s'étend sur 40,31 km². Elle compte 4 358 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2012 et connaît une densité de 108 habitants par km².
    Entourée par les communes de Belfonds, La Chapelle-près-Sées et Aunou-sur-Orne, Sées est située à 20 km au Nord-Est d'Alençon la plus grande ville à proximité. L'altitude de son territoire communal est comprise entre 
    170 m et 321 m. Le fleuve l'Orne, le ruisseau du Viverel, le ruisseau de la Lavandière sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Sées.
    La commune est proche du parc naturel régional Normandie-Maine. » D'après http://www.annuaire-mairie.fr/ville-sees.html

    SEES SEES

    SEES

      D'azur à la foi d'argent en fasce, surmonté par un cœur du même et enflammé d'or : le tout surmonté d'une fleur de lis d'or en chef.

         Sées ou Séez ? : « Jusqu'à la fin du 18e siècle, ce nom était orthographié Séez. Cette graphie a d'ailleurs été conservée par l'Église catholique (diocèse de Séez, évêque de Séez). L'orthographe officielle Sées remonte à l'époque de Napoléon Bonaparte, à la suite de la campagne d’Italie, afin d'éviter l'homonymie avec Séez de Savoie (alors française). » wikipédia

    Histoire de Sées

         « Cité prospère dans l’Antiquité, ville religieuse centrale dans l’histoire de la région, Sées reste aujourd’hui une référence culturelle et patrimoniale : elle compte pas moins de onze édifices classés Monuments Historiques et conserve dans la pierre des traces de chaque époque architecturale.

    Une cité convoitée, à l’histoire mouvementée

    D’une cité gauloise aux richesses légendaires…

         Sées doit son nom au peuple gaulois des Sagii, qui ont fondé leur cité à cet emplacement idéal : aux portes de la forêt d’Ecouves, près des plaines à blé et des sources de l’Orne. A cette époque, la ville était prospère et ses habitants aisés. La légende raconte que la richesse de Sées était due à l’existence d’un coq en or, qui prenait vie chaque soir à minuit en lançant un retentissant « cocorico »…

         Plus tard, la cité gauloise a été occupée par les Romains, comme l’attestent les découvertes réalisées dans différents points de la ville : pièces de monnaies romaines, chapiteaux de style corinthien et vestiges d’un temple gallo-romain détruit par les Saxons et les Huns aux 4e et 5e siècles.

    à une ville religieuse d’envergure

         L’histoire de Sées, c’est aussi l’histoire de sa cathédrale et des péripéties qu’elle a endurées. Depuis l’édifice initial construit vers 440 par Saint Latuin, premier évêque sagien, cinq constructions se sont succédé sur le même emplacement, au fil des guerres et des restaurations.

         D’autres édifices religieux ont vu le jour à la suite de la cathédrale : l’abbaye Saint-Martin, fondée au 6e siècle par des moines Bénédictins puis détruite et reconstruite au fil des invasions ; l’enclos des Cordeliers, créé au 13e siècle par des moines Franciscains… Les constructions catholiques se sont multipliées aux 17e et 19e siècles, marquant le paysage urbain de Sées.

    SEESSEESSEESSEES

         Cet héritage a profondément marqué l’identité de la ville. L’enjeu pour Sées est aujourd’hui de confirmer le passage d’une ville religieuse à une ville culturelle.

    Une ville née de l’unification de trois bourgs

      SEES 

      Au 5e siècle, Sées devient le lieu de résidence de l’évêque. Très affaiblie par les invasions scandinaves du 9e siècle, la ville renaît à la fin du 10e siècle et se structure en trois bourgs distincts :

     

    - Bourg-L’Evêque, autour de la cathédrale, dirigé par l’évêque
    Bourg-Le-Comte, autour d’un château à motte, propriété du comte d’Alençon
    Bourg-L’Abbé, autour de l’abbaye Saint-Martin

    SEES

     Si vous souhaitez avoir des informations sur les remparts médiévaux de cette ville, se rendre sur : http://remparts-de-normandie.eklablog.com/les-remparts-de-sees-orne-a126793992

         Au 18e siècle, les trois bourgs se réunissent pour ne former qu’une seule entité. La ville se transforme et se développe grâce à de nombreux aménagements : destruction des portes fortifiées à l’entrée de la ville, pavage des rues, curage de l’Orne, construction du lavoir du Vivier, création d’une promenade plantée d’arbres et d’un plan d’eau sur le Cours des Fontaines, assèchement des marais à l’ouest…

    SEES

    Vers l’époque contemporaine

         Au 19e siècle, les bourgs s’ouvrent, les rues s’élargissent et d’autres voies sont tracées pour relier le centre-ville à la gare. L’enclos canonial perd ses murailles et une grande partie de ses bâtiments, remplacés par l’actuel hôtel de ville. Des logements s’élèvent hors de la vieille ville, le long des principaux axes de communication. L’ouverture des faubourgs se confirme au 20e siècle et la ville continue de s’étendre au sud et au nord.

         Aujourd’hui encore, Sées reste marquée par l’existence des trois bourgs médiévaux, qui forment désormais trois quartiers majeurs : le quartier de la cathédrale (ancien Bourg-L’Evêque), le quartier Saint-Pierre (ex-Bourg-Le-Comte) et le quartier de l’abbaye Saint-Martin (ex-Bourg-L’Abbé). »

    D'après http://www.ville-sees.fr/visiter-sees/lhistoire-de-sees/#

    La Cathédrale de Sées

         « Symbole de la ville, la cathédrale Notre-Dame de Sées serait, selon des chroniques médiévales, la cinquième construction chrétienne sur le même emplacement. L’histoire de l’édifice est plus que mouvementée, alternant destructions dues aux guerres ou aux incendies et périodes de restauration.

         Malgré les outrages subis, la cathédrale reste un chef-d’œuvre d’architecture gothique qui séduit chaque année de nombreux visiteurs. Une beauté qui s’apprécie également à la nuit tombée, sous les feux des Musilumières

    SEES SEESSEES

    Histoire

         L’histoire de la cathédrale de Sées commence au 5e siècle après Jésus-Christ, lorsque Saint Latuin, évangélisateur et premier évêque de Sées bâtit un édifice chrétien sur les ruines d’un temple romain. Majoritairement en bois, le bâtiment est endommagé par la foudre puis incendié par les Normands en 878. Restauré à la hâte, l’édifice dure un peu moins d’un siècle.

         Entre 986 et 1006, l’évêque Azon fait bâtir une troisième cathédrale. Mais elle brûle accidentellement en 1048, à cause de l’évêque Yves de Bellême qui voulait chasser des pillards en les enfumant. Condamné par le Pape à reconstruire l’édifice, l’incendiaire part en pèlerinage pour récolter des fonds. Il meurt avant de voir l’œuvre achevée. Ses successeurs terminent les travaux en 1128, mais la cathédrale est incendiée vingt ans plus tard lors de la lutte entre le roi Louis VII et le duc de Normandie.

         La cinquième cathédrale, celle que nous connaissons aujourd’hui, voit le jour au début du 13e siècle. L’actuelle nef gothique s’élève entre 1220 et 1240 ; le chœur et le transept sont achevés au début du 14e. La dédicace a lieu en 1310, en l’honneur de Notre-Dame. Gravement endommagée pendant la guerre de Cent Ans (1337-1453), la cathédrale doit être consolidée au 15e siècle car ses fondations, trop fragiles, ne garantissent plus sa stabilité : deux contreforts viennent alors encadrer la façade, alourdissant les lignes du monument.

         Attaquée par les Protestants pendant les guerres de religion, mal entretenue aux 16e et 17e siècles, la cathédrale est fermée aux fidèles en 1740. Vers 1780, l’évêque Jean-Baptiste du Plessis d’Argentré consolide l’édifice, restaure la charpente et le grand clocher et lance des travaux de décoration intérieure. Mais la Révolution entreprend de détruire toutes les sculptures, en particulier celles du tympan.

         C’est sous Napoléon Ier que sont lancées d’importantes restaurations, réalisées du 19e au début du 20e siècle par de grands architectes. On retiendra plus particulièrement l’un deux, Victor Ruprich-Robert, dont l’atelier (bâti en 1851) est encore visible aujourd’hui sur le flanc de la cathédrale.

    SEESArchitecture

         La façade de la cathédrale date du 14e siècle, tout comme ses deux clochers de pierre, qui culminent à 70 mètres de hauteur. Le porche rappelle ceux de la cathédrale de Chartres, construite à la même époque (vers 1220-1240), mais les statues ont été malheureusement été détruites sous la Révolution. Les grilles en fer forgé datent du milieu du 18e siècle.

         A l’intérieur, la nef de style gothique normand comporte sept travées, dont la première est prise dans la maçonnerie de consolidation. C’est la partie la plus ancienne de la cathédrale (début du 13e siècle). Le transept, plutôt de style gothique français, date de la fin du 13e siècle ou du début du 14e. Ses deux bras sont éclairés par des rosaces.

         La rosace sud ou roue du soleil a pour teintes dominantes le rouge et l’or. C’est elle qui produit les taches couleur rubis sur le sol près de l’entrée de l’aile sud, ainsi que la « danse des œufs », ces taches ovales blanches qui apparaissent sur le mur sud du transept. La rosace sud est divisée en douze parties, nombre symbolique représentant l’univers, union entre la perfection divine (chiffre trois, la Sainte Trinité) et le monde terrestre (chiffre quatre comme les éléments : eau, terre, feu, air).

         Face à la roue du soleil, la rosace nord éclaire le transept d’une froide lumière bleue, dont les nuances s’apprécient idéalement à la tombée du jour, en juin ou en décembre. Cette rosace a le tracé du « sceau de Salomon » : une étoile à six branches composée de deux triangles équilatéraux. Elle symbolise la connaissance, la synthèse des contraires dans leur harmonie et leur diversité. La teinte dominante, le bleu, est un symbole d’éternité.

         Outre ses deux rosaces hautement symboliques, une des particularités de la cathédrale de Sées est son chœur, tout en finesse et en légèreté, conçu pour laisser passer un maximum de lumière. Dans le chœur, le maître autel (18e) est l’œuvre de l’architecte Brousseau, auteur de l’ancienne résidence épiscopale, le Palais d’Argentré. En quittant le chœur par le côté sud pour rejoindre le déambulatoire, on découvre un puits. Présent dans toutes les cathédrales gothiques, cet ouvrage permet bien sûr d’assurer l’approvisionnement en eau potable en cas de siège, mais aussi de matérialiser la rencontre entre la terre et le ciel.

    Evénements : Musilumières

         Chaque année, à la nuit tombée, l’association Art et Cathédrale met en scène l’architecture et l’histoire de Notre-Dame de Sées lors des Musilumières. Proposé de juin à septembre, ce spectacle son et lumière rassemble tous les ans près de 5000 spectateurs. »

     D'après http://www.ville-sees.fr/visiter-sees/la-cathedrale/

    Dans son ouvrage "Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons" tome 2 (1859) A. Canel relève, pages 133-134, le dicton suivant concernant Sées : « LES FRANCS ET LOYAUX SAGIENS ONT TOUS LE CŒUR SUR LES MAINS. « Les armes de la ville de Séez peuvent être considérées comme une traduction de ce dicton populaire: elles sont d'azur à la foi (ou bonne foi), en fasce, sur laquelle se repose un cœur enflammé : le tout surmonté d'une fleur de lys d'or en chef. - La devise nihil nobis tollit tempus, qui accompagnait ces armes, n'a rien d'authentique. » L'origine du dicton, des armoiries et de la devise, c'est la fidélité constante des Sagiens à leurs princes. « Les Sagiens n'ont jamais trempé dans les rébellions » civiles, dit Bry de la Clergerie, dans son histoire du Perche ; mais ont toujours suivi fidèlement et courageusement la fortune de leurs rois (Maurey d'Orville ; Recherches sur la ville de Séez, p. 234, 372).» (L. de la Sicotière.) » A. Canel, 1859.

    SEESPROMENADE :

    Une promenade historique permettant de découvrir les principaux monuments de la ville est téléchargeable sur le site de l'Office du Tourisme.

    Contact : office du tourisme de Sées

    http://www.ville-sees.fr/visiter-sees/loffice-du-tourisme/


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  •   L'Orne sert de limite communale entre Sées et Belfonds dont le territoire s'étend sur la rive gauche du fleuve. Elle reçoit sur sa rive gauche le ruisseau des Renardières puis sur la commune de Mortrée le ruisseau la Sennevière qui sert longtemps de limite communale entre Belfonds et Mortrée.

     

    BELFONDS (rive gauche) BELFONDS est un petit village français, situé dans le département de l'Orne en région Normandie. Son nom est attesté sous la forme Belefons en 1247. Il est issu de l'ancien français bel et du latin fons, « source », et signifie « belle source ».

     En 1822, Belfonds (271 habitants en 1821) absorbe Condé-le-Butor (120 habitants, au nord-est du territoire), puis en 1839, la commune ainsi formée (391 habitants en 1836) absorbe Cleray (270 habitants, à l'ouest).

    La commune s'étend sur 14,3 km² et compte 188 habitants, les Bellifontains, depuis le dernier recensement de la population en 2012 avec  une densité de 13 habitants par km². Entourée par les communes de Sées, Mortrée et Macé, Belfonds est située à 4 km au Nord-Ouest de Sées la plus grande ville des environs.
    Située entre 170 et 245 m d'altitude, Le fleuve l'Orne, la rivière la Senneviere, le ruisseau du Viverel sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Belfonds.
    La commune est proche du parc naturel régional Normandie-Maine. Extraits de
    http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-belfonds.html et de Wikipédia

     BELFONDS BELFONDS BELFONDS

    Photos : http://www.fondation-patrimoine.org/fr/basse-normandie-4/tous-les-projets-242/detail-eglise-saint-latuin-de-cleray-a-belfonds-11857

    La chapelle Saint-Latuin de Cléray

         Il s'agit de l'ancienne église paroissiale de Cléray mentionnée en 1093 dans le cartulaire de St-Martin de Séez. Ce lieu conserve le souvenir de Saint Latuin (ou saint Lin) premier évêque de Sées. Confronté à l’hostilité des milieux religieux païens, il se retire dans la forêt de Clairay (Belfonds) où il bâtit un oratoire à proximité d’une fontaine. Là, il poursuit sa mission d’évangélisation et selon la tradition y meurt dans les premières années du 5ème siècle. Ses reliques sont conservées à la cathédrale de Sées sous l'autel qui lui est dédié.

    BELFONDS

    Selon la légende Latuin est le premier évêque de Sées. A quelques mètres de la cathédrale actuelle, il donnait le baptême chrétien dans l'Orne. Ci-dessus : autel de saint Latuin dans la cathédrale de Sées.

         On découvre près de l'église de Cléray, une fontaine où tout au long de l’année des personnes atteintes de maladies de peau viennent prendre de l’eau. Elle possède des eaux ferrugineuses qui passent pour soigner les fièvres, la gale et les maux d’yeux. Outre la galle ou gratelle, on vient soigner d’autres maladies cutanées telle l’eczéma... mais aussi par le secours de saint Latuin, vous éloignerez toutes les maladies dangereuses, les fièvres malignes, la peste et tous les fléaux. Au pied de la statue du Saint Latuin, une eau limpide mais légèrement teintée s’écoule dans un petit bassin en pierre. Des linges ou lambeaux d’étoffe ont été accrochés au sommet de la grille, sur tout le pourtour. On les appelle des « loques ». Le pèlerinage a lieu chaque année le 24 juin.

    BELFONDS

    Photo ci-dessus : http://www.orne.catholique.fr/IMG/rubon164.jpg

    La légende de Saint Latuin :

    « Saint Latuin ou Lin passe pour être le premier apôtre de l'Orne, On lui attribue la fondation de la cathédrale de Sées. Saint Latuin, en arrivant à Sées, se réfugia chez une pauvre femme, veuve, dont la fille était aveugle depuis de longues années. Le saint rendit la vue à la malheureuse puis, prêchant en public la parole de Dieu, fit de multiples miracles de guérison. Satan, fâché de constater l'action bénéfique du saint, suscita contre lui Fatisie, laquelle voulait se venger du saint qui avait refusé ses avances. Fatisie intima à Latuin, sous peine de mort, de cesser de prêcher en faveur du Christ. Le saint ne tint aucun compte de ces menaces, mais ses discIples lui conseillèrent de se retirer un certain temps. Ce qu'il fit dans la forêt de Clairay. Il y établit son oratoire près d'une fontaine, Sa tranquillité fut de courte durée car Fatisie envoya, vers lui, des assassins avec mission de le tuer et de rapporter sa langue. A l'approche du saint, les meurtriers se prosternèrent et se convertirent à la foi chrétienne. Comme ils devaient rendre compte de leur mission ils consultèrent le saint afin de connaître la meilleure façon de tromper Fatisie. Latuin leur conseilla de tuer leur chien, d'en emporter le cœur et de souiller leurs vêtements du sang de l'animal. Fatisie mourut bientôt d'une mort funeste. Cependant que les eaux de la source se tintèrent de sang. Latuin rentra à Sées. Il se rendit souvent à son ermitage. C'est dans ce lieu que la mort le prit paisiblement et où il opère encore des miracles.» Légendes de Basse-Normandie d’Édouard Colin. Charles Corlet Éditions 1992

         L'église de Cléray est composée d’une nef rectangulaire et d’un chœur à chevet plat. La nef est du 16ème s. et la chapelle secondaire du 17ème siècle. Le clocher-porche est du 18ème siècle et s’ouvre sur un portail plein cintre. Au dessus, se voit une niche qui devait sans doute abriter une statue de Saint Latuin.

         A l’intérieur, un chapiteau à crochets sur colonne du 12ème siècle témoigne de son origine ancienne. Les fonds baptismaux en pierre sont du 16ème siècle. Le retable de la chapelle secondaire, est composé d’un cadre en pierre avec un fronton cintré soutenu par des colonnes corinthiennes surmontées de pots à feu. Le Maître-autel et son retable sont de style classique tardif (19ème). Le retable à deux colonnes est en bois. Il est surmonté d’un fronton brisé et de pots à feu. De part et d’autre du retable, se trouvent deux statues du 19ème siècle une de Saint Latuin en plâtre et une Vierge à l’enfant en gypse.

    D'après http://www.cc-sourcesdelorne.fr/wp-content/uploads/2010/04/LIEUX-A-VISITER.pdf

    BELFONDS

         Le manoir de Cléray et ses dépendances, à peu de distance de l'église sont, avec l’église, les seules constructions qui subsistent de l’ancien village. Le manoir a été reconstruit entre 1610 et 1630, à l’emplacement d’une ancienne demeure seigneuriale entourée de douves : le corps central est entouré de deux ailes en saillie, encadrées de deux pavillons d’entrée. au moment de la Seconde Guerre mondiale, l'abbé Carbonel, le fils du fermier, y recueillit 95 petits orphelins de Caen. Il est en cours de restauration.

     Chapelle Saint-Clair

         Au sud de Belfonds se tient la chapelle Saint-Clair. En 1568 une église existait à Saint. Clair, elle était annexée à la cure de Belfonds ; elle n’avait pas de fonds propres et pour revenus uniquement les offrandes des messes. Elle était située sur une pièce de terre nommée « la Calonnière ».

         La chapelle actuelle que l’on peut a été bâtie par les habitants des villages du bas et du haut Saint-Clair en 1866 en commémoration de l’ancienne église ruinée. Elle a été restaurée en 1951. Elle est réputée donner du beau temps lors des mariages, mais aussi pour donner la fécondité aux femmes. Il est ainsi courant de voir des œufs devant la porte : il s'agit d'une offrande des femmes désireuses d'enfant qui espèrent que leur vœu sera exhaussé.

    D'après http://www.cc-sourcesdelorne.fr/wp-content/uploads/2010/04/LIEUX-A-VISITER.pdf

    Autres infos sur Belfonds : http://www.cc-sourcesdelorne.fr/territoire-communes/belfonds/


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