• MENIL-HUBERT-SUR-ORNE (rive gauche)

     La commune de Ménil-Hubert-sur-Orne est séparée de celle de Saint-Philibert-sur-Orne par la Rouvre, affluent rive gauche de l'Orne. L'Orne sert à son tour de limite communale entre Ménil-Hubert-sur-Orne, sur la rive gauche, et Le Mesnil-Villement, située sur la rive droite de l'Orne. Le Noireau, affluent rive gauche de l'Orne, sépare la commune de Ménil-Hubert-sur-Orne de celle de Pont-d'Ouilly.

    MENIL-HUBERT-SUR-ORNE (rive gauche) MENIL-HUBERT-SUR-ORNE (rive gauche) est un petit village français, situé dans le département de l'Orne en région Normandie.

         Le Mesnil-Hubert, village situé dans les collines de la Suisse normande dans le département de l'Orne, est à la limite du Calvados, près de Pont-d'Ouilly. Le lieu-dit Lozier est rattaché à cette commune.
         La commune s'étend sur 10,7 km² et compte 416 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2004. Avec une densité de 39 habitants par km²,
    Ménil-Hubert-sur-Orne a connu une nette hausse de 15,6% de sa population par rapport à 1999.
         Entourée par les communes de
    Saint-Philbert-sur-Orne, Le Mesnil-Villement, Ségrie-Fontaine, La Lande-Saint-Siméon, Cahan et Pont-d'Ouilly, Ménil-Hubert-sur-Orne est situé à 2 km au sud-ouest de Pont-d'Ouilly la plus grande ville aux alentours.
         Située à 130 mètres d'altitude, le fleuve l'
    Orne, la rivière le Noireau, la rivière la Rouvre sont les principaux cours d'eau qui bordent la commune de Ménil-Hubert-sur-Orne.
    http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-menil-hubert-sur-orne.html + Wikipédia

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         « Située au bord de l’Orne, de la Rouvre et du Noireau, la localité de Ménil-Hubert a comme particularité d’être composée de deux villages : Ménil-Hubert et Rouvrou. Les deux communes de Rouvrou et Ménil-Hubert ont fusionné en 1812, tandis que les deux paroisses étaient distinctes.

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         Commune au charme indéniable, Ménil-Hubert possède une église disposant d’une pièce de mobilier exceptionnelle : sa chaire, certainement l’une des plus belles du département ornais et classée en 1968. Cette chaire de style Louis XV vient d’une église abbatiale de la région de Rouen. Placée dans la nef, elle est en bois sculpté et surmontée de quatre panneaux sur "les docteurs de la loi" » http://www.orne.catholique.fr/patrimoine-de-Menil-Hubert.html

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    Histoire de l'église de Rouvrou :
         « L’Église paroissiale primitive dédiée à saint Jean fut détruite par les Anglais vers 1150. En 1714, les historiens ne relèvent plus aucune trace sur le mont Saint-Jean à l’endroit du cimetière actuel.
    Les moines du Prieuré qui dépendaient de l’Abbaye de Fontenay (sur-Orne ? c-à-d. Saint-André-sur-Orne) eurent alors la charge de la paroisse de 1560 à 1600. Le Prieur Dom Charles Auber assurera les services de la cure.
         La chapelle du prieuré devint église paroissiale vers la même époque. Cette chapelle du 11ème siècle dédiée à la vierge sous le vocable de notre Dame de la Nativité, très connue dans la région sous le titre de Notre-Dame de Rouvrou fut construite par huit à dix moines, plus le prieur.
         La partie la plus ancienne d’époque romane : nef et murs du transept midi, stalles en granit (offices des Moines) - Côté maison de Mme Lesage - toit soutenu par des modillons rappelle la présence de ces moines qui défrichèrent les terres du manoir de Launay et de la Canet. Le porche plein cintre orné de têtes grimaçantes en pierre tendre (pierre de Caen) ressemblant à des têtes de chat, a été reconstruit à l’entrée de la partie plus récente. Les murs modernes de la sacristie présentent des claveaux étoiles provenant de l’ancienne église. On trouve les mêmes à l’abbaye aux Dames à Caen. Abandonnée à la Révolution, l’église fut en partie détruite par ordonnance royale du 23 juin 1820. Le 27 décembre suivant à 10 heures du matin en l’église même, tout fut vendu à Jean Lebailly de Ségrie pour 2 075 francs, plus les charges. Révoltés, les habitants de Rouvrou, après rachat par Mr Durand Charles, se cotisèrent pour la remise en état de la chapelle du prieuré (1822). Vu l’importance du village - qui venait d’être annexé à Ménil-Hubert (1812) - ajoutant la dernière travée et le clocher après reconstruction du porche. Le 1er mars 1836, Mr Lebailly, ex curé de Montsecret, était installé chapelain titulaire sans autorisation gouvernementale. La chapelle fut de nouveau fermée le 19 avril 1836 par le sous-préfet de Domfront. En 1846, après réclamation des paroissiens de Rouvrou, le culte est maintenu avec souscription ouverte. 447 francs seront versés au chapelain chaque année pendant cinq ans. Monseigneur Rousselet confirma donc l’édit de Napoléon III érigeant l’église de Rouvrou en succursale ecclésiale (1858). En 1858, les cloches Victorine Henriette et Charlotte Sophie furent achetées. En 1955, Marie-Claire vint s’ajouter. En 1837, les paroissiens de Rouvrou construisirent un presbytère avec leurs propres deniers. En 1853 la sacristie actuelle remplaça l’ancienne qui se trouvait au chevet du chœur. Norbert Delozier » extrait de http://www.orne.catholique.fr/la-chapelle-de-Rouvrou.html

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    La gare de Ménil-Hubert - Pont d'Ouilly

         C'était une gare ferroviaire française de la ligne de Falaise à Berjou, située sur le territoire de la commune de Ménil-Hubert-sur-Orne dans le département de l'Orne en région Basse-Normandie. La gare desservait également Pont-d'Ouilly dans le Calvados.

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    A droite : ancienne halle aux marchandises, photo Wikipédia

         Elle est mise en service en 1874 par la Compagnie des chemins de fer normands et fermée à tout trafic 1969.

         Établie à 54 mètres d'altitude, la gare de Ménil-Hubert - Pont d'Ouilly était située au point kilométrique (PK) 23,7 de la ligne de Falaise à Berjou, entre les gares de Mesnil-Villement-Pont-des-Vers et de Berjou, dont elle était séparée par la halte de Cahan. Le 6 mars 1874, l'ingénieur chargé du contrôle parcourt pour la première fois la totalité de la « ligne de Falaise à Berjou-Pont-d'Ouilly » à bord d'une locomotive. Il constate que les bâtiments et installations prévus dans les stations ont été réalisés par la Compagnie des chemins de fer normands, seule la halle à marchandise de « Pont-d'Ouilly » n'est pas encore construite bien que le bois soit à pied d'œuvre.

         La Compagnie à nommée la station « Ménil-Hubert - Pont d'Ouilly » bien qu'elle soit située sur la commune de Ménil-Hubert. Les premiers trains de voyageurs circulent le 15 avril 1874. Il y a trois dessertes de la gare de « Mesnil-Villement-Pont-des-Vers » : de Falaise à Berjou, à 7 h 19, 11 h 40 et 7 h 2, et trois de Berjou à Falaise. Les voyageurs ont le choix entre trois classes différentes. Le premier mars 1938, c'est la fin de la desserte voyageurs de la gare, du fait de la fermeture de la ligne à ce service ferroviaire. Néanmoins Le tronçon de Ménil-Hubert - Pont-d’Ouilly à Berjou fut utilisé quant à lui jusqu’au 3 novembre 1969. La gare de Ménil-Hubert - Pont-d’Ouilly dispose d’une halle à marchandise du 19e siècle, entretenue. (Wikipédia)

    Le Noireau

         Le Noireau est une rivière française de Basse-Normandie, affluent de l'Orne (rive gauche). Il naît sur les hauteurs du canton de Tinchebray, sur le territoire de Saint-Christophe-de-Chaulieu, à proximité de la limite des trois départements bas-normands, son cours prenant, pour ne plus la quitter, une direction générale nord-est sur le territoire de l'Orne. Le cours d'eau arrose principalement Condé-sur-Noireau où il reçoit son principal affluent, la Druance (longue de 31 kilomètres), en rive gauche, il reçoit également la Guyanne (ou Diane) en rive gauche à Saint-Pierre-d'Entremont et la Vère en aval de Condé-sur-Noireau. Après avoir fixé la limite entre l'Orne et le Calvados, le Noireau conflue avec l'Orne en rive gauche à Pont-d'Ouilly au terme d'un cours de 43 kilomètres. Le bassin du Noireau est compris entre le bassin de la Vire au nord-ouest (notamment de son affluent l'Allière) et celui de la Loire au sud et à l'ouest (la Varenne et son affluent l'Égrenne). Au nord, il est également voisin du bassin d'un autre affluent de l'Orne, l'Odon.

         Le Noireau reçoit les eaux du ruisseau de Montbayer et de la Durance (à ne pas confondre avec la Druance) en rive droite à Tinchebray, puis juste à la sortie du territoire de Tinchebray, le Troitre conflue à gauche. À Montsecret, deux affluents gauches le rejoignent, le Vautigé et la Diane. Il rencontre ensuite plusieurs petits affluents, surtout en rive droite, avant de recevoir la Druance en rive gauche à Condé-sur-Noireau. La Vère, dont la vallée a été médiatisée suite au scandale de l'amiante des usines Ferodo, est son dernier affluent significatif et le rejoint en rive droite à Saint-Pierre-du-Regard. Le Noireau traverse le territoire de deux villes, Tinchebray et Condé-sur-Noireau, et plusieurs autres communes :

         Département de l'Orne : Saint-Christophe-de-Chaulieu (source), Le Ménil-Ciboult, Tinchebray, Frênes, Montsecret, Saint-Pierre-d'Entremont (en limite de territoire), Cerisy-Belle-Étoile (limite), Caligny, Montilly-sur-Noireau

         Limite Orne et Calvados : Condé-sur-Noireau (Calvados, essentiellement en limite), Saint-Pierre-du-Regard (Orne), Saint-Denis-de-Méré (Calvados, limite, traverse, puis limite à nouveau), Berjou (Orne, limite), Cahan (Orne, limite puis traverse) puis Ménil-Hubert-sur-Orne (Orne, limite) et Pont-d'Ouilly (Calvados, limite par deux fois) jusqu'au confluent avec l'Orne. (wikipédia)

    Personnalité liée à la commune

         Pierre Cally, né le 25 septembre 1630 à Ménil-Hubert, mort le 31 décembre 1709 à Caen, est un prêtre catholique et philosophe français, l'un des premiers promoteurs du cartésianisme. Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Cally

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         « Les champs de nos campagnes portent souvent des noms parti­culiers en souvenir des événements qui se sont déroulés dans leurs parages. A Menil-Hubert-sur-Orne la tradition locale parle d'une affaire qui se serait livrée près du Hamel-Sanguin au temps des Anglais. Elle ajoute que le sang y aurait coulé si abondamment que c'est à cette circonstance que le village doit son surnom. Dans cette commune, Saint-Stapin est invoqué pour désensorce­ler les victimes de « j'teux de sorts ». » Extrait de Légendes de Basse-Normandie, inventaire communal d’Édouard Colin ; éditions Charles Corlet 1992.

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  • Commentaires

    1
    Robin patrick
    Jeudi 22 Juin 2017 à 09:57

    Avez -vous connaissance d'un manoir dit du pre levain qui aurait été sur le site du menil hubert sur orne

      • Gilloudifs
        Dimanche 2 Juillet 2017 à 17:56
        Pas à ma connaissance... peut être en allant voir dans un des livres "Voyages en Suisse Normande" de Mireille Thiesse ?
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