• MENIL-HERMEI (rive droite)

     L'Orne sert de limite communale entre Le Ménil-Hermei, rive droite, et La Forêt-Auvray, rive gauche.

    MENIL-HERMEI (rive droite)MENIL-HERMEI (rive droite) est un petit village français, situé dans le département de l'Orne en région Normandie, dans la partie nord-ouest du canton de Putanges-Pont-Ecrépin et limitrophe du département du Calvados. Au coeur de la Suisse Normande, puisqu'à 4 kilomètres du site touristique de la Roche d'Oëtre, Ménil-Hermei offre des paysages gracieux et accidentés qui méritent d'être connus, tels que le Bec Corbin, la Maison des Fées, le pré Saint-Nicolas...
         La commune s'étend sur 6,6 km² et compte 219 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2004. Avec une densité de 33,1 habitants par km²,
    Ménil-Hermei a connu une nette hausse de 38,6% de sa population par rapport à 1999. Les habitants sont des Herméens.
         Entourée par les communes de
    Saint-Aubert-sur-Orne, La Forêt-Auvray, Ménil-Vin, Bazoches-au-Houlme, Rabodanges et Les Isles-Bardel, Ménil-Hermei est situé à 11,5 km au nord-ouest de Putanges-Pont-Ecrepin.
         Située à 171 mètres d'altitude, les l
    imites naturelles de la commune sont des cours d'eau. Trois cours d'eau arrosent Ménil-Hermei : l'Orne, par sa rive droite, baigne la commune sur une longueur de 3 kilomètres ; le Baizeron longe la commune sur une longueur de 4 kilomètres jusqu'à ce qu'il rejoigne la Baize ; la Baize baigne, par sa rive gauche, Ménil-Hermei sur une longueur de 1200 mètres.
     http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-menil-hermei.html + http://www.cc-valdorne.fr/communes/mhermei.html

         Mesnil Hermey est composé du mot bas latin « mansionile » qui a donné « mesnil », petite habitation rurale avec portion de terre et par extension groupe de maisons, village, et de Hermey, nom d'homme sans doute fondateur et premier possesseur de terres. Notons que certains voient dans « Hermei » une variante de « ermier » dérivé de « eremu », désignant une terre inculte. La première date connue étant 1224, nous pouvons affirmer que notre village existe et porte son nom au début du 13ème siècle. Nous pouvons même sans nous éloigner de la vérité faire remonter l'origine de Mesnil Hermei au 10ème siècle. En effet, Monsieur Sindou pense que le type « mansionile » (mesnil) plus le nom de personne Hermey s'est implanté en Normandie au 10ème siècle. De même, Monsieur Adigard des Gautries estime que le mode de formation avec le nom de personne en finale paraît indiquer la fin de l'époque carolingienne, soit fin du 10ème siècle. http://www.cc-valdorne.fr/communes/mhermei.html

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    Histoire

         Il est toujours difficile de trouver l'origine du nom d'un village et la date de sa fondation. En ce qui concerne Mesnil-Hermei, nous connaissons la charte de donation par Guillaume de Bellière à l'Abbaye Saint-Jean de Falaise de la dîme et du patronage de l'église Sainte-Marie de Mesnil Hermey, charte que l'on peut situer début 13ème siècle puisque la confirmation de cette donation par Gervais, évêque de Sées, est datée de 1224. Nous retenons également « Mesnillum Hermei » dans un manuscrit de 1229, puis dans un autre de 1335 « Mesnil Hermer » et enfin « Mesnillum Hermier » dans le petit Pouillé du 15ème siècle.

         En 1321, dans les années précédant la guerre de Cent Ans, Philippe V dit le Long étant roi de France, Jean de Corday achète le fief de "Mesnil-Hermé".

         En 1335, dans un pouillé du diocèse de Séez, on trouve cité Mesnil Hermer [la cure est à la présentation directe du roi de France (rex Francie)].

         En 1465, au début du règne de Louis XI, le titre de noblesse de Raoul de Corday du "Mesnil-Hermé" est confirmé.

         Guillemette de Corday, dame du "Mesnil-Hermé", épouse Guillaume Rault (ou Raoult) écuyer.

         En 1506, Marguerite Rault, seule héritière des précédents, épouse le seigneur de Cahan : Thomas II Williamson (francisé en Oilliamson), chevalier écossais passé en France sous Charles VIII.

         En 1568, Anne d'Oilliamson, dame " du " Mesnil-Hermé, épouse François de Rabodanges, seigneur de Culey et gentilhomme de la chambre du roi Charles IX.

         En 1649, Louis III de Rabodanges, seigneur de Culey, "du Mesnil-Hermey"…, est élevé au rang de marquis par le roi Louis XIV (la seigneurie du Mesnil-Hermei restera dans le marquisat de Rabodanges jusqu'à la fin de l'Ancien Régime).

         Avant la Révolution de 1789, Le Mênilhermey dépendait — du point de vue judiciaire — de la sergenterie de Bazoches (subdivision de la vicomté de Falaise). La paroisse faisait partie du doyenné d'Aubigny et était située, comme Falaise, dans l'ancien diocèse de Séez.

         Au premier recensement républicain, en 1793, Ménil-Hermei comptait 1 086 habitants, population jamais atteinte depuis. http://www.cc-valdorne.fr/communes/mhermei.html + Wikipédia

    Lieux :

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         Église Notre-Dame du 19e siècle

         Manoir de Corday 15e siècle, remarquable pressoir à longue étreinte quasiment intact 17e siècle, et habitation du 17e siècle.

         La vallée de l'Orne avec :

         La Pierre levée que certains anciens nommaient : « Pierre à Gargantua ».

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         Le rocher dit du « Bec Corbin », dominant le fleuve, au pied duquel passait l'ancienne route empierrée de Domfront à Falaise, via Durcet, La Forêt-Auvray et Ménil-Hermei.

    MENIL-HERMEI (rive droite) MENIL-HERMEI (rive droite)

         Entre ces deux bourgs, cette route empruntait, contrairement à la route goudronnée actuelle, le tracé du vieux chemin de « Bougas » (orthographe incertaine). C'est par cet itinéraire que l'imposant socle de pierre du monument à Guillaume, dressé au pied du château de Falaise, aurait été acheminé (vers 1850) depuis Sainte-Honorine-la-Chardonne, avec, dit-on, de mémorables difficultés pour l'attelage de chevaux entre le pont de la Forêt et le bourg du Ménil-Hermei. (Wikipédia)

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    La légende de la Roche aux Fées :

         « Dans la colline qui domine l'Orne, la Roche aux Fées, contient, dit-on, la Maison des Fées (*). La tradition rapporte qu'une famille de fées s'était établie ici. Pendant l'hiver, elles bouchaient l'entrée de la grotte avec un quartier de roc. On ne soupçonnait leur présence qu'à cause d'un filet de fumée blanche sortant d'un bloc pyramidal appelé la « Chambre des Fées ». A la belle saison, les fées descendaient au bord de l'Orne pour se promener et danser.Bien mal avisé celui qui se serait arrêté pour les regarder, il était attiré dans le groupe et obligé de suivre la danse. Au lever du soleil, les fées se retiraient, le malheureux avait le corps endolori et se sentait comme ivre. » (*) Une de ces fées épousa le sire de la Forêt-Auvray.
    Extrait de Légendes de Basse-Normandie, inventaire communal d’Édouard Colin ; éditions Charles Corlet 1992

    Le lavoir de Bougard
          Il est situé au fond d'un défilé, entre les collines boisées du Bohain et du Côtil, ancienne voie romaine aboutissant à Briouze. À 500 mètres au bas de ce chemin, on découvre une fontaine qui ne tarit jamais, une auge en granit pour abreuver les bestiaux et au-dessous, un lavoir ou douit. Par tous temps, les ménagères du bourg de Ménil-Hermei venaient y laver le linge de la famille... Pouvons-nous encore percevoir le bruit des coups de battoir tomber en cadence et même celui des langues qui se délient. Imaginons un instant ces braves lavandières agenouillées dans leur carrosse, l'échine courbée, tapant, frottant... Même dans la froidure ou sous la pluie, ces pauvres femmes, quelquefois trempées jusqu'aux os n'abandonnaient le douit qu'après avoir fini leur pénible besogne ! http://www.cc-valdorne.fr/communes/mhermei.html

    On trouvera des cartes postales anciennes de Ménil-Hermei à cette adresse : http://www.quad-peche-rando.eu/spip.php?article97

    Dans son ouvrage "Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons" tome 2 (1859) A. Canel relève, page 51, le sobriquet suivant concernant les habitants du Mesnil-Hermei : « LES DANSEURS DU MESNIL-HERMEI » A. Canel, 1859.

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