• L'Orne longe le territoire de la commune d'Esson situé sur la rive droite du fleuve face à la commune de Saint-Martin-de-Sallen.


    ESSON (rive droite) ESSON (rive droite) est un petit village français, situé dans le département du Calvados en région Normandie. Ses habitants sont appelés les Essonais et les Essonaises.
         La commune s'étend sur 8,9 km² et compte 466 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2005. Avec une densité de 52,6 habitants par km²,
    Esson a connu une nette hausse de 39,1% de sa population par rapport à 1999. Esson a compté jusqu'à 524 habitants en 1806.
         Entourée par les communes de
    Thury-Harcourt, Croisilles, Placy, Donnay, Caumont-sur-Orne et Saint-Martin-de-Sallen, Esson se situe à proximité de l’axe Caen-Flers, à 26 km de Caen, et jouxte la commune de Thury-Harcourt (chef-lieu de canton).
         Située à 169 mètres d'altitude, le fleuve l'
    Orne, le ruisseau de Traspy, le ruisseau du Vieux Honnier sont les principaux cours d'eau qui bordent la commune d'Esson.
    http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-esson.html + Wikipédia

    ESSON (rive droite) ESSON (rive droite) ESSON (rive droite) ESSON (rive droite)

    Historique

          En 1138, on voit Raoul d’Aisson dans la guerre civile de Normandie pour la succession de Henri Ier cité comme tenant plusieurs forteresses pour Eustache de Boulogne contre Mathilde et les Angevins. Au Sud-Ouest de la commune joignant celle de Caumont se trouve la chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle lieu de pèlerinage. Elle fut élevée par Guillaume le Conquérant. De tradition agricole, Esson profite aujourd’hui de la proximité de Thury Harcourt pour tous les services. Cette situation lui a permis de développer son parc immobilier de résidences principales. L’activité économique y est développée par l’artisanat d’une part et par l’industrie (usine Méritor) d’autre part. La commune reste cependant agricole. http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/esson/

    Lieux

    ESSON (rive droite) ESSON (rive droite) ESSON (rive droite) ESSON (rive droite) ESSON (rive droite)

    Photo à droite : Wikipédia

         L'église de la Nativité-de-Notre-Dame, romane, a été reconstruite au 15e siècle. Elle abrite une Vierge à l'Enfant du 15e classée à titre d'objet aux Monuments historiques.

         Château du 18e siècle.

    ESSON (rive droite) ESSON (rive droite) ESSON (rive droite) ESSON (rive droite) ESSON (rive droite)

    Photo à droite : http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/esson/

         Chapelle de Bonne Nouvelle : d’origine romane, presque entièrement reconstruite au 19e siècle, la chapelle est située sur un promontoire, elle domine la vallée de l'Orne et offre un panorama remarquable. La chapelle actuelle a été érigée en 1821, matériaux : Schiste, enduit et calcaire, et présente une architecture très sobre. Pas de décor, si ce n'est cette petite croix en incrustation au-dessus de la porte. Elle est là pour accentuer le côté sacré du lieu. Le pignon de façade se termine par une arcade dans laquelle se trouve une cloche surmontée d'une croix de pierre, dite croix de pignon. L'absence de clocher obligeait ce type de construction.

         A l'extérieur, vers le point de vue, très belle croix en fer forgé montée sur une colonne de calcaire sculptée de style corinthien. Cette colonne proviendrait de l'ancien oratoire du Moyen-Age. D'après : http://www.panoramio.com/photo/50911283

    Un site géologique sur Bonne-Nouvelle : http://www.etab.ac-caen.fr/discip/geologie/paleozoi/ThuryClecy/conglomeratN.htm

    ESSON (rive droite)

    La légende de la chapelle de Bonne Nouvelle

          « Pendant un séjour dans le royaume qu’il avait conquis en Angleterre, Guillaume laissa son duché à la garde de son épouse Mathilde secondée par un homme de confiance : Grimoult. A son retour, convaincu de leur trahison, Guillaume s’en prend à Mathilde qu’il punit durement et injustement. Mais après avoir découvert la félonie de Grimoult, Guillaume fou de rage, se lance à la poursuite du traître qui déjà s’est enfui. Cette chevauchée formidable et fantastique laisse des traces sur son passage, encore visibles aujourd’hui de Caen à Montchauvet !

    ESSON (rive droite) ESSON (rive droite)

    Photo à droite : http://terreetmer.eu/cinglais/decouverte.htm

         Ainsi, les poursuivants arrivent-ils dans un galop d’enfer à Esson. Ils interrogent un berger qui leur indique en tremblant, la direction prise par le fuyard. Bonne Nouvelle ! s’écrie Guillaume, qui reprend sa chasse implacable avec une ardeur renouvelée. Quelques lieues plus loin, Grimoult, traqué et forcé comme un cerf, sera capturé puis atrocement supplicié sur place : après quelques tortures apéritives il sera écorché vif et son corps nu sera offert en pâture aux corbeaux. Et on dit que Guillaume, ultime vengeance, tanna la peau du malheureux en la plaçant sous la selle de son cheval pour son retour à Caen. » http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/esson/

    Autres sites : http://jcferrand.free.fr/corpsnu/index.php?page=photos

    ou encore en images ci-dessous : https://www.youtube.com/watch?v=cL0kp4GpIl0&feature=youtu.be

    Personnalité liée à la commune

         Jean-Louis Broust est un acteur français, né Jean-Louis André Marie Henri Broust le 12 décembre 19421 à Esson (Calvados) et décédé le 18 mai 2006 à Moisson. Jeune premier des années 1970 à la TV, il a incarné Edouard III dans Les Rois maudits (1972) puis Roméo dans Roméo et Juliette (1973). Il a tenu d'autres rôles importants dans La Dame de Monsoreau, Molière pour rire et pour pleurer, La Vérité tient à un fil et La Juive du Château-Trompette, notamment. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Broust


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  • DE THURY-HARCOURT A CAEN


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  • L'Orne traverse la commune de Thury-Harcourt et reçoit sur sa rive droite le ruisseau de Traspy avant d'aller dessiner un superbe méandre en oméga à la boucle du Hom.

    Thury-Harcourt

    Photo ci-dessus extraite de http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-32624.html

    Thury-Harcourt Thury-Harcourt est une petite ville française, située dans le département du Calvados en région Normandie. Ses habitants sont appelés les Harcourtois et les Harcourtoises.

         Située dans la vallée de la rivière l’Orne, ses environs très vallonnés comme à Clécy, ou bien à la Roche d'Oëtre sont un contraste saisissant avec le plateau de Caen situé plus au nord. Cette Suisse normande, faite de collines, attire les visiteurs en raison des nombreuses activités sportives qui peuvent y être pratiquées.
         La commune s'étend sur 4,9 km² et compte 2 063 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2005. Avec une densité de 421 habitants par km²,
    Thury-Harcourt a connu une nette hausse de 12,9% de sa population par rapport à 1999.
    Entourée par les communes de Curcy-sur-Orne,
    Croisilles, Esson et Saint-Martin-de-Sallen, Thury-Harcourt est située à 12 km au sud-est d'Aunay-sur-Odon et à 24 km au sud de Caen la plus grande ville aux alentours.
         Située à 65 mètres d'altitude, le fleuve l'
    Orne, le ruisseau du Val Québert et le ruisseau de Traspy sont les principaux cours d'eau qui traversent ou bordent la commune de Thury-Harcourt.
    http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-thury-harcourt.html + Wikipédia

    La commune du Hom est créée le 1er janvier 2016 par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2015, par la fusion de cinq communes, sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales. Les communes de Caumont-sur-Orne, Curcy-sur-Orne, Hamars, Saint-Martin-de-Sallen et Thury-Harcourt deviennent des communes déléguées et Thury-Harcourt est le chef-lieu de la commune nouvelle.

    Le Hom est un lieu-dit commun aux communes de Thury-Harcourt et Curcy-sur-Orne, non loin du territoire de Saint-Martin-de-Sallen, sur un méandre touristique de l'Orne. Cette position permet de penser à une origine du toponyme semblable à Homme ou Hommet de Saint-Quentin-sur-le-Homme et Le Hommet-d'Arthenay : le normand holme issu du scandinave holm, « îlot », « lieu entouré d'eau ».

    THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT

    Toponymie

         Attesté sous les formes latinisées Torei vers 1000 et Turium vers 1150.  Ces formes anciennes sont semblables à celle des noms de type Tauriac, Thoiry, Thoré, Thorey, etc. toutes issues d'un anthroponyme gallo-roman Taurus ou Torus, suivi du suffixe -i-acum indiquant la propriété.  C'est ce nom de "Thury" que criaient les barons révoltés contre le pouvoir ducal à la bataille du Val-ès-Dunes et non point « Thor aïe » (Thor aide !) selon une explication légendaire tenace. Le nom de Harcourt a été ajouté référence à Henry d'Harcourt qui tirait justement son titre du village normand de Harcourt (aujourd'hui dans le département de l'Eure). Le nom ancien est Thury, mais le marquisat de Thury fut érigé en duché-pairie au bénéfice de Henry d’Harcourt, marquis de Thury sous le nom de « duché de Harcourt » en 1709, induisant une modification du nom.  Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune reprit le nom de Thury. Wikipédia

    THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT

    Thury-HarcourtLes armes de la commune de Thury-Harcourt se blasonnent ainsi :
    De gueules aux deux fasces d'or

     

    Histoire

          Ce ne fut qu’en 1700, que le marquisat d’Harcourt fut élevé au rang de duché-Pairie. Quand Henri d’Harcourt fut élevé au rang de duc par Louis XIV, cas d’ailleurs assez rare dans les annales de la France le nom d’Harcourt remplaça ou fut accolé à Thury.

         Sous l'ancien régime, la paroisse de Thury dépendait du diocèse de Bayeux, de l’archidiaconé d'Hyesmes et du doyenné de Cinglais.

         Au cours du 17e siècle, plusieurs familles s’établissent au Canada. Avec eux s’en va le curé de la paroisse, l’abbé Lesueur. Ils fondent la paroisse Saint-Sauveur de Québec. Parmi eux, Pierre Legardeur, général de la flotte de la Nouvelle-France, donne son nom aux villes de Legardeur et de Repentigny, province de Québec.

          « Le dernier duc d’Harcourt avant la Révolution, fut François Henri d’Harcourt (1726-1802), passionné de jardins, il entrepris de réaliser un vaste parc à l’anglaise, faisant pendant au parc à la française mettant en scène les façades. Ce parc à l’anglaise se déployait sur la rive gauche de l’Orne, c’est à dire de l’autre côté du fleuve. Ce parc à la mode de ce 18e siècle comportait sur de nombreux hectares, des arbres exotiques (comme des cèdres, rares à l’époque) , des fabriques, un temple d’amour, un kiosque chinois, une tour... François Henri écrivit même un “traité de la décoration des dehors, des jardins et des parcs” (en 1774), cette modeste contribution littéraire lui valu d’être élu à l’Académie Française au fauteuil 32 (dit plus tard “le fauteuil maudit”). La Révolution mit un terme aux expériences jardinières de François Henri qui mourût en Angleterre. Le château ne fit pas trop les frais de cette période agitée et on le retrouve très pimpant quelques dizaines d’années plus tard sur les premiers clichés des photographes ou sous le pinceau de Charles Léandre (visible au Musée de Condé-sur Noireau).

    THURY-HARCOURT  THURY-HARCOURT

    Ci-dessus à gauche : le château de Thury-Harcourt, photo extraite du site : http://www.musee-charles-leandre.fr/expositions-temporaires/charles-leandre-et-l-impressionnisme/

         Le bourg de Thury présentait alors l’aspect d’un bourg cossu, avec un certain nombre de petits hôtels particuliers, une halle sur la place du marché, un important relais de poste relayé dans les années 1870 par la gare de Croisilles-Harcourt. De cette période il ne reste aujourd’hui que des traces, les combats de la guerre ont eu raison de ce cadre, se ne sont pas ici les bombardements qui ont fait le plus de dégâts, mais les combats du 12 et 13 août 1944.» http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-32624.html

         En 1852, la commune fusionne avec Saint-Bénin, rive gauche de l'Orne.

    La cité des tanneurs

         Thury ne fut pas qu’une cité endormie autour de son château. Durant le 19e siècle, Thury Harcourt a été marquée par l’importance des tanneries et toutes industries liées à l’eau. Sur l’Orne : 18 tanneries en 1835, 2 moulins à farine à 2 roues, 1 moulin à tan à 2 roue. Sur le Traspy : 1 moulin à blé à 2 roues.

         « Un moulin de Thury était d’ailleurs un moulin à tan. Le tan était de l’écorce de chêne broyée qui permettait d’assouplir les peaux. Ce matériau indispensable dans l’activité des tanneries restera en usage jusqu’à l’avènement des produits chimiques.

         Les traces de cette activité sont encore bien visibles, le quartier des tanneurs ayant été épargné par les combats et les destructions. Juste en dessous du château, la tannerie “Michaud-Tabourel” offre au regard un exemple en bon état de ces tanneries.

         Au rez de chaussée se trouve le lavoir qui permettait de  tremper les peaux, le premier étage est le saloir où elles étaient traitées et enfin le troisième niveau abritait le séchoir.

    THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT

         Le bas de Thury au bord de l’Orne et le quartier Saint Benin sont une illustration de ce Thury d’avant, très actif qui offre des perspectives que l’on retrouve sur les cartes postales du début du siècle. » http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-32624.html

         Le 15 mai 1873, la gare de Croisilles-Harcourt est ouverte sur la ligne Caen-Cerisy-Belle-Étoile reliant Caen à Laval par Flers.

    « La mémoire des guinguettes

         Thury comme de nombreux sites de Suisse-Normande a aussi connu sa période “guinguettes”, les Caennais et habitants des environs pouvaient aisément accéder par la voie de chemin de fer et les beautés naturelles du site s’offraient à tous.

         Le site qui fut dévolu à cette activité de loisir fut “la Roche à Bunel”, au bord de l’Orne dans la boucle du Hom. La boucle du Hom est un méandre presque complet qui dessine une presqu’ile en son centre (“Hom” est un vieux mot scandinave qui signifie “île”). Le touristes de la fin du 19e siècle ne venaient pas ici pour faire de l’étymologie mais du canotage, de la baignade, danser, et manger. La vocation touristique et pittoresque de Thury était née. » http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-32624.html

         La ville fut détruite à 75 % pendant la bataille de Normandie, en juillet 1944. Pris en tenaille par la 59e division anglaise Staffordshire, la division “das Reich” qui tenait le bourg quitta les lieux derrière un écran de fumée engendré par ce qui pouvait bruler dans Thury : le château et un certain nombre d’habitations.

         La Flèche, dans la Sarthe est la ville marraine de guerre 1939-1945 de Thury-Harcourt. La ville est aujourd’hui le chef lieu et le centre administratif du canton. Wikipédia + http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/thury-harcourt/ + http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-32624.html

    « La capitale du kayak-polo

    THURY-HARCOURT THURY-HARCOURT

    Photo de droite extraite du site Ouest-France : http://www.ouest-france.fr/mondiaux-de-kayak-polo-le-programme-de-ce-mercredi-2846229

         Du canotage d’avant-guerre, il reste le souvenir mais aussi une permanence dans les activités nautiques. Thury Harcourt dispose d’une importante base de canoë-kayak et de nombreux pratiquants.  Si la plupart d’entre eux se contentent de naviguer pour le plaisir certains autres sont sortis du lot.  Il y a dans cette base, une véritable pépinière de champions. A ce jour se sont trois champions du monde qui ont plongé leurs pagaies dans l’eau de l’Orne en dessous du château des ducs d’Harcourt.  La dernière en date est Annie Chevalier, championne du Monde 2009, avant elle il y eu Martin Lelièvre et Corentin Hébert...  Le canoë-kayak va d’ailleurs tellement bien à Thury-Harcourt que les mondiaux de kayak-polo se sont déroulés ici en septembre 2014. » http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-32624.html

    Lieux

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    Photo de droite : http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/thury-harcourt/

          Parc et jardins du château des ducs d’Harcourt, autrefois considéré comme un des plus beaux domaines de France. C’est en 1635, sous le règne de Louis XIII, qu’Odet d'Harcourt édifie sur les ruines d'un château médiéval cette demeure. Elle sera agrandie sous l'impulsion d'Henri d'Harcourt en 1714 et 1723. Il deviendra la résidence des gouverneurs de Normandie au 18e siècle. Lors de son déplacement pour l’inauguration du Port militaire de Cherbourg, Louis XVI y effectue un court séjour (juin 1785).

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         Lors des combats qui suivent le débarquement allié en Normandie, le village est bombardé une première fois le 30 juin 1944. Le château est épargné. Ce n'est qu’après des combats acharnés contre la 59e division britannique (13/14 août 1944) que l’occupant évacue le bourg et incendie le château qui jusqu’alors n’avait que peu souffert. Avec lui ont disparu une grande partie des archives publiques de Normandie, une bibliothèque de près de 15 000 ouvrages, des centaines de tableaux de famille et un mobilier de grande valeur. De nos jours, la chapelle du 17e siècle (classée monument historique), le pavillon de plaisance, les deux pavillons d'entrée et la façade, constituent les derniers vestiges de ce château qui comptait 264 fenêtres !

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          L'église Saint-Sauveur, romane, du 12e siècle, est un monument situé au centre du bourg, il a souffert des bombardements de l’été 1944. Seule subsistait la nef. Sauvée de la destruction lors de la reconstruction, l’église est aujourd’hui restaurée à l’image de ce qu’elle était avant guerre.

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           La gare qui fut aussi détruite pendant l’été 1944, a été reconstruite dans les années 1950. La ligne de transport des passagers a été ouverte en 1873 et fermée en 1971. Le transport de marchandises a été arrêté en 1983. Un train touristique reliant Louvigny (près de Caen) à Clécy a circulé avec succès de 1991 à 1994.

    THURY-HARCOURT      Village de Saint-Benin rattaché à Thury-Harcourt en 1858. En 1789, la paroisse de Saint-Benin dépendait de la sergenterie de Préaux, de l'élection de Caen, de la généralité de Caen. Saint-Benin dépendait, sous l'ancien régime, du diocèse de Bayeux, de l’archidiaconé de Bayeux et du doyenné d'Évrecy. Église romane des 13e et 14e siècles. Le chœur de style ogival est en bon état de conservation, mais la nef a disparu dans un incendie au 19e siècle. Construction en calcaire et schiste. Toiture en bâtière, sommet surmonté d’une croix de pignon. La tour clocher est soutenue par quatre piliers du 13e siècle ornés de motifs dits à godrons. Ils représentent des visages humains. Les oiseaux s’entremêlant rappellent les motifs des livres d’enluminures. Wikipédia

          Ancienne Auberge 18e.

          Boucle du Hom (voir article ci-après)

    Personnalités liées à la commune

         Les ducs d’Harcourt

         Thury-Harcourt est la patrie du poète officiel de Louis XII : Pierre Gringore. Né en 1475 à Thury-Harcourt et mort en 1539 en Lorraine, est un poète et dramaturge français. Gringore a été directeur de troupe et dramaturge à Paris de 1506 à 1512. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Gringore

    THURY-HARCOURT     Paul Héroult est né le 20 avril 1863 à Thury-Harcourt Inventeur de l’électrométallurgie de l’aluminium (1886) et du four électrique (1900). Il est né dans le faubourg Saint-Bénin de Thury-Harcourt. Son père (Patrice) et son grand-père étaient tanneurs. Sa mère, Élise Lepetit Desaunay, était la fille du maître du relais de poste d'Harcourt. Il est décédé à Antibes (Alpes-Maritimes) le 9 mai 1914. http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_H%C3%A9roult

          Jean Lesueur (1598-1668), prêtre de la paroisse, il accompagna les quelques familles de la région dans leur migration vers le Canada. Il fut le premier prêtre séculier de la Nouvelle-France.

          Jean-Baptiste Legardeur de Repentigny, né à Thury-Harcourt vers 1632. Il est mort le 9 septembre 1709 à Montréal. Il fut marin et conseiller du Conseil souverain, fils de Pierre Legardeur de Repentigny et de Marie Favery. Jean-Baptiste Legardeur arriva au Canada en 1636 avec ses parents. Très tôt, il fut associé à la traite des fourrures. Le 6 octobre 1663, il fut élu comme premier maire de la ville de Québec. Il occupa cette fonction pour un mois seulement, parce que le Conseil souverain considérait le titre comme non nécessaire. Le 2 mai 1670, il reçut de sa mère la seigneurie de Repentigny, que la Compagnie de la Nouvelle-France avait cédé à son mari en 1647. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Legardeur_de_Repentigny

         Charles Legardeur de Tilly (1616 à Thury-Harcourt - Québec 1695), commerçant, gouverneur de Trois-Rivières (Canada). Il était commerçant, cofondateur de la Communauté des Habitants en 1645. Il arriva au Canada en 1636. Il fut gouverneur de Trois-Rivières de 1648 à 1650 (à cette époque le Canada était une des trois régions de la Nouvelle-France). Il se maria le 1er octobre 1648 à Québec à Geneviève Juchereau, fille de Jean Juchereau Demore et Marie Langlois. À l'été 1650, il voyagea en France pour demander du secours contre les attaques des Iroquois. En 1660, il est conseiller au Conseil Souverain à Québec. En 1681, il est membre du Conseil Souverain à Québec. Il décéda au mois de novembre, 1695. Son fils, Pierre-Noël Le Gardeur, sera le fondateur de Saint-Antoine-de-Tilly. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Legardeur_de_Tilly

         Raoul Tesson, (1150-1213) Vicomte de Saint Sauveur, Seigneur de Thury et de la Roche Tesson, Sénéchal de Normandie.

          Maurice Delaunay (1901-1995), homme politique, député du Calvados 1936-1940. http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Delaunay

    Une vidéo sur Thury-Harcourt : https://www.youtube.com/watch?v=VF-_27-_riE

    La légende du curé fendeur d'orage :

         « Un curé des environs d'Harcourt était fort réputé comme char­meur d'orages. Quand il sortait de chez lui, il était coiffé d'un tricorne dont il avait l'habitude de tourner l'une des pointes par-devant. D'où son nom de "Fendeur d'orages" qu'on lui avait donné. La contrée est fort vallonnée et fertile en orages. Un jour que l'horizon se chargeait de nuées conduites par deux corbeaux, une foule nombreuse supplia le curé de détourner du pays la menace du fléau. Il revêtit son étole et son surplis, s'agenouilla devant l'autel et prononça les paroles mystérieuses qui lui donnaient pouvoir sur la tempête. Quand il se releva, les deux corbeaux s'éloignaient à tire d'ailes, suivis comme un berger par son docile troupeau, de la bande de nuages chargés de pluie et de grêle. Le lendemain on apprit que la grêle et la foudre étaient tombées sur la forêt de Cinglais et l'avaient ravagée comme une trombe. »

         A Saint-Lambert la tradition a conservé le souvenir d'un établissement gallo-romain. Là, dans le champ de la croix, s'élevait la ville de Thury qui disparut dans les temps des guerres du passé et à la suite d'incendies. Reconstruite plus loin sur Culey-le-Patry, puis renversée à nouveau elle s'établit sur la rive droite de l'Orne et devint le bourg de Thury-Harcourt. » Extrait de Légendes de Basse-Normandie, inventaire communal d’Édouard Colin ; éditions Charles Corlet 1992.


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  • Au nord de Thury-Harcourt, l’Orne a creusé dans les schistes, témoins de la chaîne cadomienne vieille de 650 à 540 millions d'années, un large et spectaculaire méandre. 

    LA BOUCLE DU HOM

    La boucle du Hom en Suisse Normande, du côté de Thury Harcourt © T Houyel ; photo extraite du site http://www.calvados-tourisme.com/fr/plan-animation/animations-avril/visites-insolites-normandie.php

    LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM

     


     « La boucle du Hom

         Près de Thury-Harcourt, une petite route conduit à l’un des paysages les plus enchanteurs de tout le département. Sur 6 km, l’Orne, se heurtant à une barrière rocheuse, contourne celle-ci pour en rencontrer une autre. Son cours forme alors un oméga qui n’existe, dit-on, qu’en deux endroits en France.

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         Le mot de Fernand Montac, de l'office du tourisme de Thury-Harcourt : « Le charme de la Suisse normande est en partie dû à un relief composé de barres de grès, né du frottement de deux ensembles géologiques. Il y a quinze mille ans, un torrent a dû passer par ce relief pour rejoindre la mer : bloqué dans son cours par une première barre, il l'a contournée vers la gauche avant d'être à nouveau gêné par une autre barre, donnant ainsi au site l'apparence d'un hom (île en scandinave). Aujourd'hui, la beauté et la singularité de ce site séduit même les truites de mer et les saumons atlantiques, qui viennent s'y reproduire, grâce à la construction de passes à poissons. Profitez du calme de ce lieu étonnant à l'ancienne guinguette de "la Roche à Bunel", ou tentez sa découverte en randonnée ou même en parapente ! »

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    Y aller

         Quitter Thury-Harcourt par la D6 au nord-ouest puis à droite sur la D212. La route suit la rive gauche de l'Orne et longe la rive abrupte du méandre. Au Hom, tournez à droite. Passant l'Orne, la route emprunte sur 6 km la boucle dite du Hom, offrant de belles et larges vues sur les versants boisés de la Roche à Bunel qui domine les eaux calmes et murmurantes de la rivière et les prairies encloses de haies. » http://www.so14.fr/#!les-boucles-du-hom/c15xi

    LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM

         Le pédoncule du méandre du Hom, rive droite, fait partie de la commune de Thury-Harcourt alors que la rive gauche de l'Orne appartient successivement aux communes de Saint-Martin-de-Sallen, dont la Roche à Bunel, et de Curcy-sur-Orne.

    LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM

    Site géologique à consulter :

    http://www.etab.ac-caen.fr/discip/geologie/paleozoi/ThuryClecy/brioverien.htm

    Autres photographies sur le site :

    http://paysagesdefrance.over-blog.fr/article-suisse-normande-boucle-du-hom-57240345.html

    http://www.communes.com/basse-normandie/calvados/thury-harcourt_14220/cartes-postales-anciennes.html

    LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM LA BOUCLE DU HOM


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  • L'Orne longe la partie sud-est puis est de la commune de Curcy-sur-Orne, rive gauche, et lui sert de limite avec la commune de Croisilles, située rive droite du fleuve.

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)

    Photo extraite du site : http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/curcy-sur-orne/

     

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) est un petit village français, situé dans le département du Calvados en région Normandie. Ses habitants sont appelés les Curçois et les Curçoises.

        Commune de la Suisse Normande, Curcy sur Orne appartient au canton d’Evrecy.
         La commune s'étend sur 13,6 km² et compte 463 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2007. Avec une densité de 34,1 habitants par km²,
    Curcy-sur-Orne a connu une nette hausse de 20,9% de sa population par rapport à 1999.
         Entourée par les communes de Saint-Martin-de-Sallen, Hamars, La Caine,
    Ouffières, Croisilles et Thury-Harcourt, Curcy-sur-Orne est situé à 6 km au nord-ouest de Thury-Harcourt, à 9,5 km à l'est d'Aunay-sur-Odon et à 12 km au sud d'Évrecy.
         Située à 172 mètres d'altitude, le fleuve l'Orne, le ruisseau de l'Aunay d'ouffieres, le ruisseau du Val de Cropton sont les principaux cours d'eau qui traversent ou bordent la commune de
    Curcy-sur-Orne.
    http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-curcy-sur-orne.html + Wikipédia

    La commune du Hom est créée le 1er janvier 2016 par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2015, par la fusion de cinq communes, sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales. Les communes de Caumont-sur-Orne, Curcy-sur-Orne, Hamars, Saint-Martin-de-Sallen et Thury-Harcourt deviennent des communes déléguées et Thury-Harcourt est le chef-lieu de la commune nouvelle.

    Le Hom est un lieu-dit commun aux communes de Thury-Harcourt et Curcy-sur-Orne, non loin du territoire de Saint-Martin-de-Sallen, sur un méandre touristique de l'Orne. Cette position permet de penser à une origine du toponyme semblable à Homme ou Hommet de Saint-Quentin-sur-le-Homme et Le Hommet-d'Arthenay : le normand holme issu du scandinave holm, « îlot », « lieu entouré d'eau ».

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)

    Toponymie

         Le toponyme est attesté sous la forme Curseyum en 1145. Il serait issu de l'anthroponyme latin ou roman Curicius. La commune s'appelle Curcy-le-Malfilâtre jusqu'en 1949 et prend alors le nom de Curcy-sur-Orne. Curcy-le-Malfilâtre a compté jusqu'à 930 habitants en 1806. Wikipédia

    Historique

         « Curcy doit son nom à un propriétaire gallo-romain du nom de Curcius. La commune est mentionnée pour la première fois dans un acte de 1175 sous la dénomination de Curseym. Suivront au fil du temps : 1228 Curseium, 1262 Cureceyum, 1290 Curcie-Malfilastre, 1371 Curssi-La-Malfilastre, 1483 Cursay-Le-Maulfilastre… C’est par décret du 1er avril 1949, à la demande du conseil  municipal, que la commune prend son nom définitif de Curcy-sur-Orne pour éviter les similitudes avec des communes comme Cussy ou Courcy.
         Dans la sacristie de l’église se trouve un superbe blason identifié comme celui des seigneurs de Curcy au 17e siècle. Ce blason a été adopté par le conseil municipal comme logo de la commune.
         L’occupation humaine de la commune remonte au paléolithique comme l’atteste les nombreux outils préhistoriques découverts dans des terrains qui surplombent l’Orne.
         Commune résidentielle, économiquement tournée vers l’agriculture et l’artisanat, elle dispose d’un terrain de sport attractif et d’un « jardin des naissances » planté d’arbres d’essences différentes. » http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/curcy-sur-orne/

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)Les armoiries de Curcy-sur-Orne se blasonnent ainsi : De gueules à 3 M fermés à l'antique d'or. (wikipédia)

    « Certains auteurs parlent de «M gothiques» à la manière de ceux qui sont montrés dans les livres de calligraphie comme «inscription gothique 13e siècle». Ils sont en tous cas dessinés ainsi dans l’Armorial de d’Hozier et sur un mur de la sacristie de l’église Saint-Jean.
    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)Blason identifié à Curcy-sur-Orne comme étant celui de Barbe de Guerville de Costentin, morte le 15 décembre 1671, dont la famille était suzeraine du lieu. On peut noter que les Guerville se trouvent également dans la région de Falaise et dans l’Orne. Forte de la seule image reconnue des armoiries des anciens seigneurs, la Municipalité a naturellement voulu en faire son emblème dont le rôle est, avant tout, de rappeler que la seigneurie avait titre de baronnie et que les traces d’une motte féodale laisse supposer qu'elle date de fort longtemps. La branche de la famille de Guerville concernée à Curcy, brisait bien d'argent le blason familial, dont les lettres sont ordinairement d'or. Le blason a été officialisé en 2008. (Denis Joulain) Sources: AO EM » extrait de http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=11220

    Lieux :

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)

         Vestige de pont romain, au lieu-dit le Hom.

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)

    Photo ci-dessus extraite de http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/curcy-sur-orne/

         Château de Martinbosq du 19e siècle.

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)     Le château de la Tourelle ou du Bas de Martinbosq, vestige féodal du 14e siècle, jouxte les rives de l'Orne. Il est visible depuis les hauteurs de la D 212 et de nombreux sentiers en pleine nature. La résidence actuelle a été restaurée et aménagée au siècle dernier, notamment par le chanteur-compositeur français Nicolas Peyrac puis par la famille Briout, après le long sommeil d'un usage agricole. Propriété de l'ancienne famille des Leusse, elle présente aujourd'hui, avec les tours, les vestiges de la chapelle et les murs d'enceinte subsistant, un élément typique du patrimoine médiéval en pierre de la Suisse normande. wikipédia

     

         Motte féodale : « La motte féodale, vestiges du château fortifié, siège du fief de Curcy, jouxte le cimetière à l’est de l’église. Semblable à la motte d’Olivet, la motte de Curcy de forme ovale, se divisait à son sommet en deux enclos, la basse-cour se trouvant à l’est du donjon, l’ensemble était entouré d’un important chemin de ronde constitué de palissades et de vastes fossés. Au 19e siècle, un puits et des pans de murs existent encore. L’implantation de cette motte féodale remonte à l’époque des grands défrichements. Le site correspond à un choix stratégique. Le terrain, aujourd’hui à l’état naturel, mesure 35 mètres de haut environ. En priorité défensive, la motte est aussi une résidence seigneuriale. L’habitat concentré autour, en raison de la sécurité procurée par l’enceinte, donne naissance au village d’abord isolé dans les bois. Les constructions primitives sont en bois mais la pierre est plus fréquemment utilisée à partir du 11e siècle. »
    (extrait du Bulletin municipal de Curcy-sur-Orne 2011)

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)

    Photo à droite : http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/curcy-sur-orne/

         Château de Cropton (17e et 19e siècles)

         Ferme de Fresnay.

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche) CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)

    Photos de droite : http://clochers.org/Fichiers_HTML/Accueil/Accueil_clochers/14/accueil_14213.htm

         Église Saint-Jean-Baptiste de la fin du 16e siècle abritant un retable orné d'un Baptême du Christ (18e), une Vierge à l'Enfant (17e siècle)

    CURCY-SUR-ORNE (rive gauche)

    Photo ci-dessus extraite de http://www.suisse-normande.com/nos-34-communes/curcy-sur-orne/

         Chapelle de la Métairie (19e siècle), située à la croisée des chemins, elle a remplacé une croix de pierre dite « croix de la métairie », aujourd'hui disparue.


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