• HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (surtout rive gauche)

    L'Orne sert de limite communale entre Hérouville-Saint-Clair, rive gauche, et Mondeville puis Colombelles, rive droite.


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    HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) est une ville française, située dans le département du Calvados en région Normandie. Ses habitants sont appelés les Hérouvillais et les Hérouvillaises.
         La commune s'étend sur 10,6 km² et compte 21 829 habitants depuis le dernier recensement de la population. Avec une densité de 2 051,6 habitants par km²,
    Hérouville-Saint-Clair a subi une baisse de 3,1% de sa population par rapport à 1999. Le maximum de la population a été atteint en 1990 avec 24 795 habitants.

         Village en périphérie de Caen nommé Hérouville jusqu'en 1957, il accueille sur son territoire dans les années 1960 la construction d'une ville nouvelle, entraînant la multiplication par 13 en vingt ans de sa population, devenant à la fin du 20e siècle la seconde ville du département, rang disputé avec Lisieux à la suite du tassement de la démographie lors des années 2000.
         Entourée par les communes de Blainville-sur-Orne, Biéville-Beuville, Epron, Caen,
     Mondeville et Colombelles, Hérouville-Saint-Clair est située à 3 km au nord-est de Caen la plus grande ville aux alentours et à 12 km de la mer.
         Hérouville est dans le bassin de l'Orne qui borde le territoire à l'est et dont l'embouchure est à 10 km au nord-est. Le Dan, dernier affluent du fleuve, et son bras, le Petit Dan, qui donnent en réalité aujourd'hui leurs eaux au canal de Caen à la mer, sont en limite nord-est. Le canal traverse la commune parallèlement à l'Orne, à l'ouest du fleuve.

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         Les hauteurs se situent à l'ouest, entre la zone de la Sphère et la Haute-Folie. Les points les plus bas correspondent au canal et à la sortie de l'Orne du territoire. L'altitude varie de 1 à 70 mètres.

         La ville d'Hérouville contient un réseau de bus et de tramway qui permet de se déplacer pour rejoindre la ville de Caen ainsi que d'autres villes aux alentours. La ligne de tramway en présence est la ligne B qui rejoint le cœur d'Hérouville et dont il est un des deux points d'accès, au quartier de la Grâce de Dieu de l'autre côté de Caen.

          La ville est aussi desservie par le boulevard périphérique de Caen qui permet de se déplacer n'importe où dans l'agglomération caennaise en un minimum de temps. Elle peut accéder rapidement à l'autoroute A13 par l'intermédiaire du viaduc de Calix, vaste pont construit au début des années 1970 enjambant une portion de l'espace portuaire de Caen. À l'est commence la D515, 4 voies, qui permet de rejoindre la ville portuaire de Ouistreham en une dizaine de minutes.

         En 1793, la commune d'Hérouville est incorporée au canton de Mondeville. En 1801, elle est intégrée au canton de Caen-Nord, puis à celui de Caen-Est en 1815. De 1982 à 2015, le territoire communal est partagé entre deux cantons :

      - le canton d'Hérouville-Saint-Clair (Caen-5) (communément appelé « canton d'Hérouville-Saint-Clair ») comprenant la partie nord d'Hérouville ;

      - le canton de Caen-6 (également appelé « canton de Caen-Hérouville » dans le langage courant) comprenant la partie sud de la commune et une partie de Caen.

         À la suite du redécoupage cantonal de 2014 prenant effet en 2015, Hérouville héberge le bureau centralisateur du canton d'Hérouville-Saint-Clair comprenant Hérouville et Colombelles.

         En 1990 est créé, par extension du territoire du district urbain de Caen, le district du Grand Caen regroupant Caen, Hérouville et seize autres communes. Il est transformé en communauté d'agglomération en 2002, prenant le nom de communauté d'agglomération Caen la Mer en 2004. Celle-ci regroupe depuis 2013 trente-cinq communes. Hérouville-Saint-Clair y est représenté par six élus au conseil communautaire

         La commune est jumelée avec Agnam-Goly (Sénégal) depuis 1986, Garbsen (Allemagne) depuis 1966, Tikhvine (Russie) depuis 1991, Ahfir (Maroc) depuis 2009. http://www.annuaire-mairie.fr/ville-herouville-saint-clair.html + Wikipédia

    Héraldique

         Propriétaires successifs de la seigneurie (armoiries successives en dessous) :

      - Laurent Le Forestier : D'azur à 3 gerbes d'or.

      - Gabriel Morel : D'argent au cheval gay (sans harnachement) de sable à un chef d'azur, chargé d'un croissant d'or au milieu de deux molettes d'or.

      - Seigneurs d'Hérouville : De gueules à deux jumelles d'argent.

      - Colbert : D'or à une couleuvre ondoyante, en pal d'azur.

      - Montmorency : D'or à la croix de gueules cantonnée de 16 alérions de sable.

      - Montmorency-Luxembourg : D'argent au lion de gueules couronné d'or, la queue nouée et fourchée passée en sautoir.

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    Toponymie

         Le nom de la commune proviendrait du mélange de la racine latine villa et d'un nom d'origine germanique, Herulf, vraisemblablement d'origine saxonne. L'étymologie dénoterait une occupation du site à partir du haut Moyen Âge. Au fil des textes, Hérouville est orthographié différemment : Herulfivilla, Hetrutfivilla, Herolfivilla, Herolvilla ou Herovilla.

    Histoire

    De l'Antiquité au Moyen Âge

         Il faut souligner la pauvreté de la recherche archéologique sur le site de la commune à l'époque de son expansion, qui a entraîné l'absence quasi totale de recherches archéologiques sur deux sites d'occupation romaine qui auraient pu s'avérer prometteurs :

    - villa de Lébisey : Une découverte vraisemblablement fortuite d'un bâtiment d'environ 800 m2 a eu lieu en 1835 par un membre de la société des antiquaires de Normandie, M. de Magneville, à proximité du bois de Lébisey. L'inventeur découvrit sur le site "beaucoup de fragments de briques et de tuiles à rebords".

    - villa de La Grande Delle : Lors des travaux de construction des bâtiments d'habitation en 1965 a été dégagée une villa. Les travaux étaient bien avancés lors de la mise en place de fouilles de sauvetage, et c'est dans une zone à demi-bâtie qu'ont pu être dégagés un certain nombre de vestiges. Cinq dépotoirs gallo-romains furent retrouvés, avec des éléments de céramiques ordinaires ou sigillées, débris alimentaires divers et monnaies permettant une datation large du site de Domitien à Constantin. Fut découvert à proximité un sarcophage romain, vidé avant l'arrivée des archéologues.

         L'histoire de l'occupation du site d'Hérouville est donc très mal connue. Il faut signaler en outre les découvertes de deux haches de pierre polie, de l'époque néolithique mais étudiées hors contexte archéologique et donc difficilement exploitables. En outre, des bateaux d'époque gallo-romaine furent trouvés au 19e siècle dans l'Orne qui longe la commune.

         Le bourg naît au haut Moyen Âge sur les ruines romaines. Des sépultures mérovingiennes furent fouillées en 1963 autour de l'ancienne église.

    Époque moderne

         Les malheurs frappent la commune à l'époque moderne : les temps de la Réforme voient le site dévasté, en particulier les édifices religieux. De même au 17e siècle ce sont les épidémies qui frappent Lébisey. La seigneurie passe d'un dénommé Pierre marquis d'Hérouville et de la Rivière (décédé en 1670) à Jean-Baptiste Colbert.

         La seigneurie passe de la famille de Colbert à celle très ancienne des Montmorency par mariage.

         Le 30 décembre 1775, un séisme frappe la région caennaise. La tour de l’église d’Hérouville est endommagée et une maison s'écroule.

    De la Révolution française à la fin du 19e siècle

         La commune est née en 1793 de la fusion de trois paroisses :

      - Saint-Clair-d'Érouville ;

      - Saint-Pierre-d'Érouville dont l’église est détruite vers 1794.

      - Saint-Ursin d'Éperon.

         À cette date, on recensait à Hérouville 553 habitants. Tout au long du 19e siècle, ce chiffre reste relativement stable ; la croissance démographique reste comprise dans une fourchette allant de 465 habitants au minimum en 1800 à 662 au maximum en 1862.

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    La ville nouvelle

         Hérouville-Saint-Clair est restée un village de la plaine de Caen sans particularité quelconque jusqu'en 1963. Au début des années 1960, devant la nécessité d'agrandir l'agglomération caennaise, Hérouville est retenue pour accueillir les nouveaux logements de la zone de par sa superficie (1063 hectares).

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    De la ZUP à la ville

         La plus grande partie de la ville bâtie est actuellement le fait de la ville nouvelle, fondée en 1963. La première pierre de la ville nouvelle est posée en 1963, lançant la construction du premier quartier moderne : les Belles Portes. Le Grand Parc et La Haute Folie voient le jour dans la continuité. La construction de la ville nouvelle durera jusqu'en 1978 avec les nouveaux quartiers du Val, puis du Bois. Le dernier quartier qui se développe est situé à Lébisey et reste une zone résidentielle assez distante du reste de la commune.

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         L'ancien village, resté tel quel, devient un quartier nommé le Bourg. La mairie y restera jusqu'en 1987 avant de déménager dans les locaux de la Citadelle Douce, centre-ville nouvellement construit : D'un aspect architectural avec un parti-pris résolument contemporain, même s'il s'inspire de la conception médiévale d'un centre urbain avec la mairie comme château, l'église, également des lieux culturels tels la bibliothèque, le cinéma Café des images et le théâtre. L'audace de cet ensemble avait comme but « dans le cœur de [la] ville, [d'oser] le pari de fonder l'identité d'Hérouville, de fonder une part importante de cette identité sur le rapport de la culture et de la démocratie ». En dépit de ces efforts, le centre ville restera une grande place grise et déserte, la galerie commerciale toute proche restant le véritable lieu d'échange et de rencontre des Hérouvillais.

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         Les architectes qui avaient conçu les plans de la ville sont connus pour avoir été des novateurs dans l'histoire de l'architecture contemporaine française. Il s'agit notamment de grandes signatures contemporaines telles que Jean Nouvel, Massimiliano Fuksas, Alain Provost, Roland Castro, Christian de Portzamparc. L'urbanisme auquel leur créativité avait donné libre cours alliait des espaces verts et des espaces piétonniers interdits à la circulation routière ou permettait dans un même quartier une mixité architecturale avec notamment le côtoiement d'immeubles et de pavillons et la présence en leur sein de centres commerciaux de proximité.

    Le défi du Grand Projet de Ville

         Les soubresauts économiques de la région frappent davantage Hérouville que d'autres communes. L'importance du parc d'habitat social en fait une lieu d'habitat important pour nombre de familles modestes. Face à la problématique de la diversification sociale de la ville, Rodolphe Thomas prend le parti du renouvellement urbain à base de démolition-reconstruction, avec l'objectif d'introduire davantage de développement économique au cœur de la cité. Démolition de logements sociaux, reconstruction d'équipements collectifs et d'une portion importante de logements à destination d'accédants à la propriété. Parallèlement, l'objectif est d'ouvrir les quartiers sur la ville par une nouvelle voirie.

    Démographie et indicateurs sociaux

         La population augmente très légèrement à partir des années 1920-1930. Mais c'est à partir des années 1960 que la population explose véritablement : 1 784 habitants en 1962, 9 041 en 1968 et 23 712 en 1975. Ce chiffre a peu varié depuis 1975.

         Dans les années 1950-1960, la population de Caen et de son agglomération est marquée par un des plus forts taux de croissance de France. Afin de faire face à cet accroissement de la population, le plan d'urbanisme directeur de l'agglomération caennaise, élaboré en 1959 et approuvé en novembre 1965, prévoit donc la création de nouveaux quartiers en périphérie du centre historique. La zone à urbaniser en priorité d'Hérouville-Saint-Clair est officiellement créée le 19 octobre 1960 en même temps que celles de la Pierre Heuzé et du Chemin vert à Caen.

         Simple village au début des années 1960, la commune est donc devenue la plus importante banlieue de Caen et la deuxième commune la plus peuplée du Calvados. Cette croissance est en particulier due à l'arrivée de nombreuses familles immigrées d'Afrique du Nord, d'Afrique noire ou d'Europe du Sud. Ce caractère pluriculturel forge l'identité de la ville, renforcée par un tissu associatif important et dynamique.

         Économiquement, la commune possède des indicateurs sociaux qui peuvent inquiéter, avec en particulier un très fort taux de chômage des jeunes, et de même dans la population adulte, ayant pris de front les désastres économiques successifs de l'agglomération caennaise (SMN, Moulinex).

         Enfin, Hérouville a pu connaître des faits marquants de violence ou délinquance notoires, qui ont parfois donné une mauvaise réputation à la ville, notamment par l'entremise des médias. Il s'agit de l'émeute de septembre 1998, d'incendies de voiture en 2001 et 2002 notamment, de caillassages de bus en 2002 ou de violences sur des terrains de foot en 2000 et 2001. Il est à signaler que le taux de délinquance générale est légèrement plus bas en 2012 dans la commune qu'à Caen.

    Histoire politique récente

         De 1971 à 2001, François Geindre fut le premier magistrat de la commune. Il tentera de faire perdre à la ville son image de ville-dortoir en la dotant d'équipements culturels (cinéma, théâtre…) et en déployant tous les efforts pour attirer des commerces. Son objectif durant cette période est de « Faire d'Hérouville une vraie ville, c'est, à partir d'une ZUP des années 1960, introduire la complexité dans ses fonctions, introduire la diversité dans ses activités, retrouver le beau, l'art, la rencontre, la tendresse. C'est savoir où se donner rendez-vous dans la ville. C'est pour les Hérouvillais, non seulement aimer leur ville, mais en être fiers. »

         En 1987 est inaugurée la « Citadelle Douce », le centre ville, dans lequel il installe la mairie et quelques commerces. La même année est inaugurée l'installation de l'inspection académique du Calvados dans les locaux bâtis sur un terrain acquis par la municipalité et destiné initialement à accueillir le Rectorat. La dernière installation d'une administration importante a été celle des directions départementale et régionale du travail.

         Si, durant les cinq mandats de François Geindre, certains ont pu l'accuser d'une certaine propension à la mégalomanie (en particulier le projet démesuré de construire une tour de cent mètres au cœur de la ville, abandonné à la suite de l'hostilité des administrés), on pourra surtout mettre l'accent sur l'énorme travail d'intégration des nombreuses ethnies de la ville.

         Le dernier mandat fut néanmoins assombri par des problèmes en particulier avec la chambre régionale des comptes, dans l'affaire de la distribution trop large de subventions aux nombreuses associations de la ville, et aussi dans l'affaire de « la ligne » : une ligne de carrés de verre qui traverse la ville, idée basée sur un trait d'union, dans lequel chaque habitant devait déposer un objet caractéristique de son époque. Cela a été un échec, les habitants n'adhérant pas au projet, nombre de carrés étant pré-remplis de façon artificielle par des petits objets stéréotypés se multipliant à l'infini… Pire, la procédure de marchés publics n'a pas été respectée, et cela fut pointé par la chambre régionale des comptes. Dans la durée, cet élément architectural a fait l'objet de dégradations sévères, tout d'abord réparées soigneusement (mais à coût prohibitif) mais depuis les carrés dégradés sont remplis uniquement de simple béton dégrossi…

         En 2001, à la suite de la décision de François Geindre de ne pas solliciter le suffrage des électeurs, la liste PS menée par Jangui Le Carpentier, qui fut longtemps son premier adjoint, dut faire face au second tour à une triangulaire avec une liste MRC menée par Serge Lézement et une liste « apolitique » menée par Rodolphe Thomas. Dans cette configuration, ce fut à Rodolphe Thomas de présider aux destinées de la ville.

         En mars 2008, le maire est réélu dès le premier tour avec plus de 53 % des suffrages, sur sa liste « Fiers d'être Hérouvillais », mettant en avant son programme de rénovation urbaine, et des éléments programmatiques populaires (gratuité des cantines scolaires pour les familles nécessiteuses), la défaite étant sévère pour la liste PS menée par Emmanuel Renard, conseiller général du canton de Caen-5. Le 23 mars 2014, la liste du maire est à nouveau élue dès le premier tour avec une majorité encore plus grande, 63,83 % des suffrages, et un taux d'abstention de 39,49 %.

    Économie/industrie

         La superficie de la commune a permis l'implantation d'une zone industrielle conséquente, pourvoyeuse d'emplois et de taxe professionnelle. Le CITIS, une vaste zone de bureaux, a été créée au bord d'un lac artificiel et compte des immeubles très modernes. Il y a des entreprises du CITIS en construction comme le grand cabinet Gilbert, près d'Épron, mais dans le territoire hérouvillais. La ville est au second rang des villes les plus riches de Basse-Normandie.

          Une petite zone industrielle a été créée près du Big Band Café (route de Caen). Elle est appelée "zone artisanale" et compte quelques usines et magasins. Un Carrefour (le second plus grand du département derrière celui de Mondeville) se trouve près de cette zone. (Source : site Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9rouville-Saint-Clair)

    Lieux

    Bâtiments civils :

         Vestiges de la grande ferme d'Hérouville.

         La ferme de la Roque ou des Roquettes.

         Vestiges de la porte du clos de la delle du Mont, vers Colombelles.

    HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) Le château de Lébisey détruit en 1944.

         Le Bois de Lébisey : la ville d’Hérouville Saint-Clair bénéficie d’un patrimoine végétal exceptionnel avec, notamment, le Bois de Lébisey. Celui-ci étale ses 23,3 ha entre les quartiers du Bois, du Val et de Lébisey. Le château de Lébisey a été détruit en 1944 lors des combats de la Libération.

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         Le parc et le château de Beauregard : Le Domaine de Beauregard, situé en périphérie d'Hérouville Saint-Clair au bord du canal de Caen à la mer, est composé de prairies et de surfaces boisées qui s'étendent sur 23 hectares. Il comprend un parc, un château et des dépendances. Le domaine de Beauregard appartenait au fief de Colbert. Au milieu du 19e siècle, la propriété fut acquise par un armateur du Havre, Jules Nicolas Lecesne, qui en fit un lieu de villégiature. Le château de style troubadour (typique de l'architecture normande du 19e siècle) est achevé en 1864. Le domaine a subi de lourds dégâts pendant la Seconde Guerre mondiale après laquelle il a été racheté par l'État et mis à la disposition de l'ORTF qui l'occupait l'été pour ses colonies de vacances. Racheté par la commune d'Hérouville-Saint-Clair en 1977 et peu utilisé hormis quelques événements ponctuels, ainsi un certain nombre de "fêtes de la Rose" jusqu'en 1988, date à laquelle est créée l'association qui porte son nom, il est devenu progressivement un lieu d'activités culturelles et sportives. En 1999, lors de la tempête, certains dégâts furent à déplorer en particulier des chutes d'arbres centenaires. Depuis juillet 2009, le parc du château accueille le Festival Beauregard. Le parc est composé d'espaces boisés et de prairies. En outre, s'y trouvent des sculptures à motifs animaliers : sangliers, chiens, scènes de chasse. (Wikipédia)

         Ancienne mairie au bourg.

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    Photo 3 extraite de http://www.caen.maville.com/actu/actudet_-a-herouville-la-citadelle-douce-veut-s-humaniser_4-443111_actu.Htm  ; Photo 4 extraite de http://www.commune-mairie.fr/herouville-saint-clair-14201/

         La "citadelle douce" (1983-1987) : Eugène Leseney. Hôtel de ville ; théâtre ; café des Images ; médiathèque...

    Bâtiments religieux :

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         Le Petit Lourdes, reconstitution miniature de la basilique et du site de Lourdes (1879-1885) : lieu de dévotion à la vierge Marie.

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         « Le Petit Lourdes est un sanctuaire marial construit de 1879 à 1885 sur la commune d'Hérouville-Saint-Clair, dans le Calvados. La congrégation des Frères des Écoles chrétiennes s'installa à Caen en 1870 à la suite d'une donation. Un noviciat commença à fonctionner rue de Geôle. Cependant l'installation étant plus que précaire, fut décidé le transfert vers une propriété plus vaste, une ferme de 2 ha située au bord du canal de Caen à la mer. L'installation possédait un lieu de culte insuffisant et la congrégation ne pouvait le remplacer pour des raisons financières. En 1879 un négociant en vins originaire de Rouen, Jules Dubosq, fit, suite à la « guérison miraculeuse de sa femme » lors de son séjour à Lourdes, une donation à condition que soit construit une réplique de la chapelle du lieu sacré. Après des travaux en 1879-1880, la consécration eut lieu en 1882. Depuis, ce site permet aux Normands qui ne peuvent se rendre à Lourdes d'y effectuer leur pèlerinage. Le sanctuaire remporta rapidement un vif succès, accueillant en 1885 12 000 pèlerins. Avec la loi de séparation de l'Église et de l'État, le noviciat ferma ses portes. Durant les deux conflits mondiaux, le lieu devint un hôpital (en 1914-1918) puis un hospice. En 1981, une partie de l'établissement -l'ancien noviciat- fut cédée à l'Institution des paralysés de France. À la suite de chutes de pierres dans la nef durant l'hiver 2013-2014, non suivie de réparations faute de moyens de l'association propriétaire des lieux, l'église est interdite au public et aucune cérémonie n'a pu se dérouler le 15 août, une première depuis 1882, la réplique de la grotte restant accessible. Fin août 2014, une association est susceptible d'être créée afin de récolter des fonds et d'animer spirituellement le lieu. Le sanctuaire comporte, outre une réplique de la grotte de l'apparition, une chapelle située au-dessus de cette dernière. La dévotion qui s'exerce là concerne tant la vierge Marie que Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, Saint Joseph et Saint Antoine de Padoue. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_Lourdes_%28H%C3%A9rouville-Saint-Clair%29

    HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche)
         L'église Saint-Clair au centre du Bourg (11e siècle) dont la première travée du chœur fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 26 novembre 1928.

    HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche)

    Vestiges de la chapelle Saint-Vincent à gauche et de la porte du clos de la delle du Mont à droite ; photos extraites du site http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/775706

         La chapelle Saint-Vincent, vestige du 13e siècle d'une dépendance de l'Abbaye d'Ardenne, qui fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 29 octobre 2004.

         La nouvelle église Saint-François.

         Mosquée d'Hérouville située près du Bois de Lébisey. D'une capacité de 700 personnes, elle a été inaugurée le 30 juillet 2011.

    Autres :

    HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche)
    Photos : à gauche Wikipédia ; à droite http://www.panoramio.com/user/6515234

         Château d'eau d'Hérouville-Saint-Clair métallique : trois réservoirs de 500 m3, mis en service en juin 1968. Il fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 10 août 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_d%27eau_d%27H%C3%A9rouville-Saint-Clair

         Château d'eau de la sphère : réservoir de 3 000 m3, mis en service en 1981.

    HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche)

    Photos : http://www.ouest-france.fr/meteo-ca-souffle-fort-dans-louest-42531 et http://www.cotecaen.fr/13769/plate-forme-de-conteneurs-a-caen-%C2%AB%C2%A0une-decision-anti-ecologique%C2%A0%C2%BB/

         Viaduc de Calix (1971-1974) : Le viaduc de Calix est un viaduc routier situé dans l'agglomération caennaise en France qui permet le bouclage du boulevard périphérique nord de Caen, au-dessus de la vallée de l'Orne. La partie occidentale du viaduc est située sur le territoire d'Hérouville-Saint-Clair. Il franchit le fleuve ainsi que le canal de Caen à la mer et la zone du port, offrant une vue dégagée sur la presqu'île. Le viaduc enjambe un dépôt pétrolier côtier. Plusieurs milliers de mètres cubes de carburant se trouve au-dessous. Le viaduc se trouve donc dans l'une 10 zones françaises classées Seveso seuil haut. Un nouveau projet de terminal à conteneurs au pied du viaduc est en cours d’étude et augmenterait ce risque Seveso selon ses detracteurs. Le 9 novembre 1965, le plan d'urbanisme directeur (PDU) de l’agglomération caennaise est signé par le premier ministre Georges Pompidou, il prévoit la construction d'une rocade péri-urbaine pour écouler le trafic. Il est amendé en 1966 car il se basait sur la situation de l'agglomération en 1961. Ainsi, le prolongement de la future autoroute A13 de Mondeville au nord de l'agglomération est intégré. La conception du pont a été confiée au SETRA et sa construction à l'entreprise Coignet de Mantes-la-Jolie. Il coûte 30 millions de francs de l'époque. La construction débute le 13 septembre 1971 avec les premiers terrassements et se termine en 1975. La première pierre est posée symboliquement le 12 septembre 1972. Un accident lors du chantier, le 18 mai 1973, coûta la vie à 5 ouvriers portugais. L'ouvrage a une longueur totale de 1 200 mètres, possède 15 travées dont une de 156 m et deux de 113 m. Il s'élève à 38 m au-dessus du fleuve. Il possède deux fois deux voies routières. Afin de réduire les nuisances sonores, un mur anti-bruit fut construit en 1983. Traffic journalier en 1976 : 14 991 véhicules par jour ; en 2010 : 79 967 véhicules par jour. (Wikipédia)

         Ronds-points aménagés : le drakkar, la chouette, l'aigle (artiste : Claire Montoya).

    HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche) HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (rive gauche)

    Personnalités liées à la commune

         Jean-Baptiste Colbert (1619-1683) a possédé la seigneurie d'Hérouville. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Colbert

         François Geindre (né en 1946), maire d'Hérouville de 1971 à 2001. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Geindre

         Henry de Magneville (1771-1847 à Hérouville), géologue et botaniste, membre de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Caen, président de la Société des antiquaires de Normandie, maire d'Hérouville de 1806 à 1826. http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_de_Magneville

         Rodolphe Thomas (né en 1962), maire d'Hérouville depuis 2001. http://fr.wikipedia.org/wiki/Rodolphe_Thomas

         Skread (né en 1981), musicien, producteur musical, compositeur d'Orelsan, est originaire d'Hérouville.

         Des footballeurs : Jérémy Sorbon (né en 1983), joueur du Stade Malherbe de Caen a vécu à Hérouville, Youssef El-Arabi (né en 1988), joueur du Stade Malherbe de Caen puis du Al-Hilal FC (Arabie saoudite), international marocain, a joué au SC Hérouville, Prince Oniangué (né en 1988), joueur du Stade de Reims, a évolué au SC Hérouville.

    Le Dan

         Le Dan est une rivière française de Basse-Normandie, originellement affluent de l'Orne en rive gauche, dans le département du Calvados. Il donne aujourd'hui ses eaux au canal de Caen à la mer. Elle sert de limite communale nord à la commune d'Hérouville-Saint-Clair avec celle de Blainville-sur-Orne. De 21,1 km de longueur, le Dan prend sa source en plein bourg d'Anisy et prend la direction de l'est. Il rejoint le canal de Caen à la mer à Blainville-sur-Orne. L'ancien cours relie le canal à l'Orne sur le territoire de Blainville-sur-Orne. Tout près de la Manche au nord, le bassin versant du Dan avoisine celui de la Seulles par son affluent la Mue à l'ouest. L'Odon achève son bassin par sa confluence avec l'Orne à Caen, au sud, et le fleuve côtier est à l'est. Le Dan n'a pas d'affluent notable.

    Communes traversées : Anisy, Mathieu, Périers-sur-le-Dan, Biéville-Beuville, Blainville-sur-Orne, Hérouville Saint-Clair. Un bras du Dan, appelé le Petit Dan traverse le Domaine de Beauregard avant de couler dans le canal de Caen à la mer. (Wikipédia)

    Le site de la commune d'Hérouville-Saint-Clair est : http://www.herouville.net/

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