• GIEL-COURTEILLES (rive droite)

     L'Orne poursuit ses sinuosités à travers le Massif Armoricain et sert de limites communales entre la commune de Giel-Courteilles, rive droite, et les communes de La Courbe, Ménil-Jean et La Fresnaye-au-Sauvage, rive gauche.

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        GIEL-COURTEILLES (rive droite)

    GIEL-COURTEILLES (rive droite) est un petit village français, situé dans le département de l'Orne en région Normandie.
         La commune s'étend sur 12,6 km² et compte 680 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2005. Avec une densité de 54,1 habitants par km², Giel-Courteilles a connu une nette hausse de 96% de sa population par rapport à 1999. C'est la commune de Basse-Normandie avec le plus fort taux de population comptée à part en 2006 selon l'Insee, avec 39,3 % (327 personnes pour une population totale de 832 habitants). Ce taux s'explique par la présence d'un établissement d'enseignement, Giel-Don Bosco et de son internat. 

         Commune constituée par la fusion en 1965, de Giel et de Courteilles.
         Entourée par les communes de La Courbe, La Fresnaye-au-Sauvage, Putanges-Pont-Ecrepin, Champcerie, Habloville, Montgaroult et Ménil-Jean, Giel-Courteilles est situé à 4 km au nord-est de Putanges-Pont-Écrepin la plus grande ville à proximité.
          Située à 234 mètres d'altitude, le fleuve l'Orne, le ruisseau du Val Renard, le ruisseau de la Fontaine André sont les principaux cours d'eau qui traversent ou bordent la commune de Giel-Courteilles. http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-giel-courteilles.html + Wikipédia

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    A gauche église de Courteilles ; à droite église de Giel, photos extraites de : http://www.communes.com/basse-normandie/orne/giel-courteilles_61210/

     « PRÉSENTATION
         Jusqu’au 19 février 1965, Giel et Courteilles étaient séparées par le ruisseau du « Val Renard » qui faisait office de frontière naturelle entre les deux bourgs. La superficie de la commune est de 1270 hectares. Actuellement, la population municipale est de 505 personnes.
         Sur le plan économique, en plus de l’ESAT (
    Collège - Lycée Professionnel - Lycée Agricole « Giel-Don Bosco »),    Giel-Courteilles compte deux haras. Si les agriculteurs sont encore nombreux, il existe également une activité artisanale avec l’auberge, et des entreprises de peinture, de couverture et d’entretien de jardins et parcs.

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    Sur Giel : le château du "Jardin"

    GIEL
         C’est sur cette commune que se trouve le joli et pittoresque château du « Jardin » restauré par son propriétaire de l’époque, le comte Dauger. La tourelle Nord de ce château peut être du 14e siècle, mais sa façade Est est de l’époque Louis XII. Après avoir appartenu à Anne de Montafier, Comtesse de Soissons, le « Jardin » vint à Gédéon-Louis de Grimoult, chevalier, seigneur et patron de Giel et Habloville. Il appartenait en 1682 à Jeanne de Rabodanges. Il fut échangé avec un cadet de la maison de Caulaincourt, ancêtre du comte Dauger.

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    Sur Courteilles : le château et la chapelle de Crèvecœur

    COURTEILLES
         La terre appartenait au moyen-âge au prieuré de Briouze, dépendant de l’abbaye de Saint-Florent de Saumur qui en conserva les dîmes jusqu’à la révolution. Le fief de «
    Crêvecœur » était alors une seigneurie tout à fait distincte de son chef-lieu paroissial.
         Le château de
    Crêvecœur est une grande construction flanquée aux angles de trois tours à poivrières qui lui donnent un aspect véritablement monumental. Deux de ses tours regardent l’Orne vers le sud-est. Dans la partie restante du bâtiment, une tourelle hexagonale contient l’escalier.
         Crêvecœur fut dévasté par une colonne mobile venue de Falaise le 15 pluviôse an VIII, lors de la chouannerie de Frotté. Au bord de la falaise qui domine l’Orne, s’élève une petite chapelle.

    La légende de Crèvecœur :

          « Dans la région de Courteilles les rochers abrupts se creusaient de cavernes. Si l'un de ces rochers portait le nom de « Rocher du diable » un autre s'appelait « le Rocher de la fée ». Le sommet de la falaise portait une trace semblable à l'empreinte du sabot d'un cheval. Le châtelain habitant le domaine de Crèvecœur aimait sa voisine Madame de Mesnil-Jean, sans trouver auprès de cette dernière une réponse aimable. Se fiant aux rumeurs du lieu, il accusa la fée du rocher de provoquer la froideur de la dame et résolut de se venger.

         Un soir, il se posta près du rocher et apercevant la fée il se lança à sa poursuite. Mais la fée monta une cavale rapide et elle disparut. Arrivé au bord de la falaise rocheuse, le seigneur de Crèvecœur ne vit que la marque du sabot de son cheval. Alors dépité, visant sur l'autre rive la clairière où se réunissaient les fées, il banda son arc et tira. Hélas, la flèche atteignit en plein coeur la dame du Mesnil-Jean qui y faisait sa promenade. C'est depuis ce jour que le domaine de Courteilles porte le nom de Crèvecœur» Extrait de Légendes de Basse-Normandie, inventaire communal d’Édouard Colin ; éd. Charles Corlet 1992.

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    L'ORPHELINAT DE GIEL
         En 1868, l’abbé Vauloup aidé par M. de Caulaincourt, maire de Giel, créa un modeste orphelinat (17 garçons) dans une pauvre maison appelée le Télégraphe. Par la suite la ferme des Cours, à l’emplacement de l’orphelinat actuel, fut achetée.

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         Cet établissement est une réalisation pédagogique et sociale à l’actif des Salésiens. Cet ordre de moines modernes a été fondé il y a plus d’un siècle par un ardent ami des enfants : Don Bosco.
    Aujourd’hui, l’école se nomme Collège - Lycée Professionnel - Lycée Agricole « Giel-Don Bosco »

    Autres informations : http://www.giel-don-bosco.org/

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    LE HARAS DE L'ORNE
         Sur le territoire de la commune de Giel-Courteilles se trouve l’un des fleurons de l’élevage équin, le Haras de l’Orne, dont le propriétaire est M. Albert CAYRON. Il a remporté le Prix Cornulier, le championnat du Monde du trot monté avec son champion Joyau d’Amour. »
    http://cc-valdorne.fr//communes/giel.html

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    A gauche photo : http://www.communes.com/basse-normandie/orne/giel-courteilles_61210/ ; à droite photo : http://www.office-tourisme-putanges.com/decouvrir/megalithes.html

    La Longue Roche à Giel-Courteilles
        
    « D781 (direction Ménil-Jean). Près du pont de la Villette s’élève le menhir (pierre dressée, du mot celte, pierre longue) de la Longue Roche : prendre le chemin à droite avant le pont (aire de pique-nique). Ce menhir est un bloc de granite quadrangulaire légèrement incliné au nord. Il est haut de 3 mètres pour une largeur de 1,80 mètre et une épaisseur de 1 mètre. Sa base est grossièrement orientée est-ouest. Le bloc est de provenance locale. » http://www.office-tourisme-putanges.com/decouvrir/megalithes.html

    Le chat du pont de la Villette :

          « Des cultivateurs se rendant le soir de Mesnil-Jean à Giel préten­daient avoir aperçu, sitôt passé le pont de la Villette, un chat qui semblait venir du bois de la Brousse. Il était tout blanc avec des pattes et des oreilles noires, sans qu'on puisse reconnaître dans ce chat aucun de ceux du voisinage. Si on l'approchait, il commençait sagement à s'asseoir sur son derrière. Mais soudain, d'un bond il échappait à celui qui voulait le saisir. Il se transformait en boule et roulait sur le chemin, ou il trottinait devant les gens pour réap­paraître soudain derrière eux en faisant des espiègleries. Pour beaucoup de gens d'autrefois, le chat n'était autre que Satan lui-même (L'on disait que certain os de la tête d'un chat noir rendait invisible). » Extrait de Légendes de Basse-Normandie, inventaire communal d’Édouard Colin ; éd. Charles Corlet 1992. 

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         En 1929, l'affaire Marcel Grigy se déroule à Giel, jugée aux Assises de l'Orne le 5 août 1929. L'incendie provoqué par un jeune pensionnaire du pensionnat religieux agricole avait dévasté la quasi-totalité des bâtiments. (wikipédia)

    Personnalités liées à la commune :

          Michel Onfray (né en 1959), originaire d'Argentan, philosophe, a passé une partie de son enfance dans un pensionnat catholique à Giel. http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Onfray

          Jean-Paul Moncorgé-Gabin (né en 1981) a aussi passé une partie de son enfance dans ce même pensionnat. (Wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Paul_Moncorg%C3%A9-Gabin

         En aval de l'Orne, à la limite de la commune, vers Putanges-Pont-Ecrepin, se voit le moulin de Crèvecœur.

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    Dans son ouvrage "Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons" (1859) A. Canel relève, pages 213 puis 252, les sobriquets suivants concernant les habitants de Giel-Courteilles :

    A Courteilles : "LES CENDRILLONS DE COURTEILLE"

    A Giel : "LES COSAQUES DE GIEL." A Canel ajoute "Ce sobriquet ne peut dater que de notre siècle." A Canel, 1859.

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