• FONTENAI-SUR-ORNE (rive gauche)

    L'Orne sert de limite communale entre Goulet, rive droite, et Fontenai-sur-Orne, rive gauche. Un bras de la Baize traverse le territoire de Fontenai-sur-Orne et rejoint l'Orne peu après le pont autoroutier. La Cance, affluent de l'Orne rive gauche, longe la commune au sud-ouest.

    FONTENAI-SUR-ORNE (rive gauche) FONTENAI-SUR-ORNE (rive gauche)  est un petit village français, situé dans le département de l'Orne en région Normandie. Ses habitants sont appelés les Fontenois et les Fontenoises.
    La commune s'étend sur 6,5 km² et compte 258 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2004. Avec une densité de 39,6 habitants par km²,
    Fontenai-sur-Orne a subi une baisse de 7,4% de sa population par rapport à 1999. Fontenai-sur-Orne a compté jusqu'à 466 habitants en 1806.
    La commune est en plaine d'
    Argentan. Son bourg est à 4,5 km à l'est d'Écouché et à 4,5 km au sud-ouest d'Argentan. Entouré par les communes de Sarceaux, Goulet, Ecouché, Tanques, Fleuré et Loucé, Fontenai-sur-Orne est situé à 2 km au Nord-Ouest de Sarceaux.
    Situé à 159 mètres d'altitude, le fleuve l'
    Orne, la rivière la Cance, la rivière La Baize sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Fontenai-sur-Orne. http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-fontenai-sur-orne.html + wikipédia

         Fontenai est formé à partir du latin fontana, « source », et du suffixe -etus, qui a donné -ai, indiquant la présence. L'endroit devait donc se particulariser par la présence d'une ou plusieurs sources. Un court affluent de l'Orne prend sa source dans le bourg. (wikipédia)

    FONTENAI-SUR-ORNE (rive gauche) FONTENAI-SUR-ORNE (rive gauche)

    Photo de droite : http://michel.lalos.free.fr/cadrans_solaires/autres_depts/orne/pays_d_argentan/cs_pays_d_argentan.php#fontenai_sur_orne

         L'église Saint-Martin abrite un autel, un tabernacle, un retable et quatre statues en niches (Vierge à l'Enfant, saint Joseph, saint Jacques et sainte Radegonde) des 18e et 19e siècles, toutes ces œuvres étant classées à titre d'objets aux Monuments historiques.

    FONTENAI-SUR-ORNE (rive gauche)

    Fantôme et sorciers à Fontenai-sur-Orne :

         "Longtemps, la tradition a rapporté que le presbytère de Fontenai était hanté par un ancien curé de la paroisse. La tête nimbée d'une clarté lumineuse, il faisait le tour du jardin en utilisant la crête des murs.

    Au siècle dernier, la commune échappa à un incendie général. Deux maisons étaient la proie des flammes et les efforts pour maî­triser le feu restaient vains, lorsqu'un curé de passage conseilla de cesser toute intervention. Il fit un signe. Aussitôt une immense gerbe de flamme sortit du brasier et le sinistre fut ainsi arrêté.

    A Fontenai, nous sommes, à nouveau, en présence d'une histoire de sorciers. Le moulin était renommé loin à la ronde. Le meunier possédait de superbes chevaux dont il était particulièrement fier. Ce qui ne pouvait manquer de susciter des jalousies.

    Un jour qu'il livrait de la farine dans le village, un de ses chevaux s'abattit soudain sur la chaussée sans qu'on pût déterminer la cause de sa mort. Le lendemain, au même endroit, un autre cheval périssait de la même manière, puis un troisième.

    A quelques jours de là, le meunier alla livrer de la farine au prieuré de Sées. Il utilisa des chevaux d'emprunt. Le prieur s'étonna de l'absence des superbes alezans qu'il avait coutume d'admirer. Le meunier lui conta sa mésaventure. Le prieur n'émit aucun doute. Un sort avait été jeté.

    - J'ai là, dit-il, une superbe petite jument, je vous la donne. Quand vous serez rentré au moulin, libérez-la et laissez-la agir, en observant son allure et ses manières.

    - C'est dommage de la condamner à subir le sort de mes chevaux, dit le meunier.

    - N'ayez aucune crainte, affirma le prieur.

    Le meunier, dès son retour, détela la jument et la laissa libre. Elle franchit le pont du moulin, se dirigea vers le village et s'arrêta devant la porte du boulanger. Elle hennit trois fois et de son sabot creusa un trou devant la boutique. Elle avait désigné le j'teux de sort.

    Le lendemain les deux vaches du boulanger étaient mortes dans l'étable. L'homme déconfit ne sut que dire à sa femme : « J'ai trouvé plus fort que moi. »

    Extrait de Légendes de Basse-Normandie, inventaire communal d’Édouard Colin ; éditions Charles Corlet 1992.

    Dans son ouvrage "Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons" (1859) A. Canel relève, page 246, les sobriquets suivants concernant les habitants de Fontenay :

    LES ÉVENTÉS DE FONTENAY. Ce sobriquet rappelle la qualification de Caumont-l'Eventé.

    LES MARCHANDS DE NAVETS DE FONTENAY.
    GOÛTU COMME LES NAVETS DE FONTENAY. Le proverbe explique le sobriquet. — Quant au mot goûtu, il exprime la bonne qualité des navets du crû." A. Canel 1859.

    Un article concernant cette commune se trouve dans la rubrique de la ville d’Argentan « Balades en images en Pays d’Argentan –Expo du 12 avril au 14 juin 2008 » Médiathèque du Pays d’Argentan : http://valdorne.eklablog.com/argentan-a112885524

    « GOULET (rive droite)D'ECOUCHE A PUTANGES-PONT-ECREPIN »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :