• AUNOU-LE-FAUCON (rive droite)

    Le territoire de la commune d'Aunou-le-Faucon s'étire le long de l'Orne, partagée en deux bras, et la forêt de Petite-Gouffern, le fleuve et la forêt lui servant de limites naturelles.

    AUNOU-LE-FAUCON (rive droite)

    AUNOU-LE-FAUCON (rive droite) AUNOU-LE-FAUCON (rive droite) est un petit village français, situé dans le département de l'Orne en région Normandie.

    La commune est à l'est de la plaine d'Argentan, aux confins de la campagne d'Alençon et du pays d'Ouche. Son bourg est à 6,5 km à l'est d'Argentan, à 13 km au nord de Mortrée et à 15 km à l'ouest d'Exmes.
    La commune s'étend sur 6,7 km² et compte 273 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2007. Avec une densité de 40,8 habitants par km², Aunou-le-Faucon a connu une nette hausse de 12,3% de sa population par rapport à 1999. Ses habitants sont les Aunouais et les Aunouaises.
    Entouré par les communes de Juvigny-sur-Orne, Saint-Loyer-des-Champs et Silly-en-Gouffern, Aunou-le-Faucon est situé à 3 km au Sud-Est d'Urou-et-Crennes.
    Situé à 165 mètres d'altitude, Le fleuve l'Orne, le ruisseau du Rogneux, le ruisseau des Noës sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune d'Aunou-le-Faucon. Le nom de la localité est attesté sous les formes Fulco de Alnou en 1049 et Fulconis de Alneto en 1247. Dérivant du latin alnus (« Aulne »), le toponyme évoque un lieu planté d'aulnes, et Faucon est dû au seigneur Foulques d'Aunou, compagnon de Guillaume le Conquérant. D'après http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-aunou-le-faucon.html et Wikipédia

    AUNOU-LE-FAUCON (rive droite) AUNOU-LE-FAUCON (rive droite) AUNOU-LE-FAUCON (rive droite) AUNOU-LE-FAUCON (rive droite)

    1 Photo Wikipédia ; 2 http://www.lejournaldelorne.fr/2013/11/06/connaitre-la-menuiserie-des-chateaux-normands/; 3 http://www.photo-paramoteur.com/photographies-aeriennes/normandie-orne/content/tour-aux-anglais-2_large.html ; 4 http://www.ornetourisme.com/tourisme/patrimoine/aunou-le-faucon_la-tour-aux-anglais_16__PCUNOR061FS0008D.htm

         La Tour aux Anglais est un manoir du 14e siècle inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 11 mai 1981. Il s'agit d'un bâtiment d'époque médiévale à l'angle duquel s'élève une tour d'escalier du 15e.
    Ses fossés sont en eau et un pont donne accès au jardin clos.
    Il est en cours de restauration.

    Dans son ouvrage "Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons" tome 1 (1859) A. Canel relève, page 136, les sobriquets suivants concernant les habitants d'Aunou-le-Faucon : « LES BRACONNIERS, LES MALBROUS D'AUNOU » A. Canel, 1859.

    AUNOU-LE-FAUCON (rive droite) AUNOU-LE-FAUCON (rive droite) AUNOU-LE-FAUCON (rive droite)

    1. Photo Wikipédia ; 2-3 : http://www.40000clochers.com/Photo.asp?NumPhoto=248917

          Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte des 13e et 17e siècles. Elle abrite de nombreux objets classés à titre d'objets.

    Personnalité liée à la commune :

         Charles Auguste Bonnet de Viller (1774-1836), maire d'Aunou-le-Faucon.

    « Charles Auguste Bonnet est né le 8 janvier 1774 à Roisin, département de Jemmapes et décédé le 28 mai 1836 à Argentan. Il est fils de François Antoine Bonnet de Démouville et de Catherine Liénard, son épouse. Son père, ancien élève de l'école royale militaire et de l'école du génie de Mézières, sera Général de brigade dans l'armée des Pyrénées Orientales. (…) Charles Auguste qui a suivi son père dans ses différentes affectations en tant qu'ingénieur du génie, s'engage à 17 ans et demi comme canonnier auxiliaire à Landrecy du 13 juillet 1791 au 12 janvier 1793. Le 13 janvier 1793, âgé de 19 ans, il devint Hussard au 10e régiment. Il sera sous les ordres du futur Général de Lasalle lors de son commandement et gardera pour lui un fidèle attachement. Brevet de sous-lieutenant le 15 fructidor an IV (juillet 1795), brevet de capitaine le 5 germinal an XII (mars 1804), nommé chef d'escadron le 10 avril 1807, lieutenant-Colonel retraité, du fait de ses blessures. Chevalier de la Légion d'honneur le 14 mars 1806, dotation en Westphalie le 12 juillet 1809, lettres patentes de Chevalier de l'Empire le 18 août 1810, chevalier de l'ordre Royal de la Légion d'honneur le 17 avril 1821. Campagnes : armées du Nord et des Ardennes, de Sambre et Meuse, des Alpes, d'Italie, d'Espagne, et à la Grande Armée de 1805 à 1809. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Auguste_Bonnet_de_Viller

    Un article concernant cette commune se trouve dans la rubrique de la ville d’Argentan « Balades en images en Pays d’Argentan –Expo du 12 avril au 14 juin 2008 » Médiathèque du Pays d’Argentan http://valdorne.eklablog.com/argentan-a112885524

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  • Commentaires

    1
    Philippe
    Vendredi 24 Avril à 17:36

    Bonjour,

    Je pense devoir vous signaler une erreur dans vos données concernant Charles Auguste Bonnet. Son père Antoine François Bonnet et sa mère Marguerite Liénard n'ont pas été mariés. Le seul mariage du capitaine de génie Antoine François Bonnet fut en 1787 avec Françoise LeNormand. Les premiers divorces n'ont été autorisés qu'en 1793. De plus lorsque en 1787 le Capitaine Bonnet a épousé Françoise LeNormand, Marguerite Liénard l 'a poursuivi en justice pour obtenir une pension alimentaire pour les deux enfants qu'elle a eus avec lui (Charles Auguste et Adélaide Sophie). Le jugement se trouve aux archives de Lille et comporte aucune mention d'un contrat de mariage entre les deux parties. Marguerite  a obtenu gain de cause et le Capitaine Bonnet (père naturel de Charles Auguste et d'Adélaide Sophie) s'est engagé a verser une pension.

     

    Sur le même sujet je trouve improbable (mais je n'ai pas d'éléments) que le lieutenant Bonnet, plus tard le Capitaine Bonnet ou le général Bonnet ait eu une influence directe sur la vie et la carrière militaire de Charles Auguste son fils naturel, tel que cité dans votre texte. Si Antoine François Bonnet avait pris à coeur l'éducation et la carrière de son fils naturel ce dernier n'aurait pas commencé sa carrière aussi humblement comme simple artilleur à Landrecies. Il semble au contraire que Charles ait conquis ses galons de sous officier lentement par ses propres moyens et que s'il n'y avait pas eu la Révolution (et le Premier Empire) Charles Auguste ne serait jamais devenu officier.

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