• ALMENECHES (rive droite)

     Le Don qui sert un temps de limite aux communes d'Almemêches et du Château-d'Almenêches conflue, rive droite, avec l'Orne qui poursuit son cours vers le nord-ouest. Le fleuve sert alors de limite entre le territoire d'Almenêches et les communes de Médavy puis de Boissei-la-Landes situées rive gauche.

    ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite)

    Photo à droite: http://clochers.org/Fichiers_HTML/Accueil/Accueil_clochers/61/accueil_61.htm

     ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite)  est un petit village français, situé dans le département de l'Orne en région Normandie.
    La commune s'étend sur 20,3 km² et compte 700 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2005. Avec une densité de 34,5 habitants par km², Almenêches a connu une hausse de 8,5% de sa population par rapport à 1999.
    Entouré par les communes de Le Château-d'Almenêches, La Cochère et Médavy, Almenêches est situé à 7 km au nord-est de Mortrée.
    Situé à 179 mètres d'altitude, le fleuve l'Orne, la rivière le don, la rivière la Dieuge sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune d'Almenêches. » http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-almeneches.html

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    Photo à droite : http://clochers.org/Fichiers_HTML/Accueil/Accueil_clochers/61/accueil_61.htm

         « Le nom de la localité est attesté sous les formes Almanniscus en 1025, Castrum Almaniscarum en 1136, Almenesches en 1793 & 1801. Il s'agit d'un adjectif gallo-roman en -ISCA substantivé. Le premier élément Almen- représente le nom de peuple germanique des Alamans, d'où le sens global de « Terre des Alamans », toponyme dû au fait de l'installation d'une unité de soldats alamans de l'armée romaine au Bas Empire. (...)

    ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite)

         En 1822, la commune de Saint-Hippolyte-sur-Orne est rattachée à Almenêches.

    ALMENECHES (rive droite)     Les armes de la commune de Almenêches se blasonnent ainsi : D'azur à la bande d'argent chargée de trois mouchetures d'hermine de sable posées à plomb, accompagnée en chef d'une étoile d'or et en pointe d'une ancre du même.

    L'abbaye d'Almenêches    

    « 7e siècle : des origines obscures

          Selon la tradition, à la fin du 7e siècle, le moine saint Evroul (+707) fonde 15 monastères dans la région, dont celui d’Almenèches, à 10 kms au sud-est d’Argentan, gouverné par sainte Lanthilde au 8e siècle, et un autre, le Monasteriolum, dont on ne peut dire s’il est situé également à Almenèches, près du précédent, ou à Montreuil, à 17 kms au nord d’Argentan. En est abbesse sainte Opportune, fille du Comte d’Exmes, sœur de l’évêque de Séez, saint Godegrand, et nièce de sainte Lanthilde. Sainte Opportune (+ vers 770) se fait remarquer par sa grande charité fraternelle et sa dévotion mariale.
          A la fin du 9e siècle, les deux monastères sont détruits lors des invasions normandes. Les reliques de sainte Opportune sont mises à l’abri en région parisienne, signe qu’elle est déjà l’objet d’une grande vénération. [Vers 853, le clergé de la ville de Sées fuyant les invasions normandes, obtint de Louis le Germanique, frère de Charles le Chauve la terre de Moussy [dans l'actuel département de Seine-et-Marne), pour y mettre en sureté les restes de l'ancienne supérieure du monastère d'Almenêches, sainte Opportune. Les restes furent déposés dans la maison d'un nommé Gozlin, ou elle attirèrent un grand nombre de pèlerins. Avec les offrandes une petite chapelle fut construite et plus tard ils furent transférés dans l'église actuelle de Moussy-le-Neuf, qui fut construite vers 1220-1222. (Wikipédia)]

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    1060 : Une difficile restauration

          Le souvenir du double domaine monastique demeure cependant; il est entré dans le patrimoine des ducs de Normandie. Tandis que surgissent les deux grandes abbayes de Caen, Roger II de Montgommery, parent de Guillaume le Conquérant et « ami des moines », relève Almenèches vers 1060, et dote l’abbaye d’assez riches possessions en Normandie et en Angleterre. Sa fille Emma en devient abbesse en 1074. Le culte de sainte Opportune, supérieure de cette abbaye et abbesse de Montreuil-au-Houlme et parente de Lanthilde est célébré dans l'abbaye. Une partie des reliques de sainte Opportune revient alors à Almenèches, qui se réclame de son patronage.

          En 1102, Robert Courteheuse, duc de Normandie, entre en campagne contre Robert II de Bellême. Il ordonne à ses fidèles de se rassembler au monastère d'Almenêches, comme point de départ de son expédition. C'est alors que Robert II de Bellême attaque et incendie le monastère.
    Le monastère est incendié une seconde fois en 1118, et s’en trouve très appauvri.

    Du 12e  au 15e siècle, la décadence

          Le Registre des Visites de l’archevêque de Rouen de 1250 à 1260 fait état de 33 religieuses qui chantent l’office. La règle bénédictine est indiquée comme norme fondamentale, mais la vie que mènent les religieuses est loin d’y être parfaitement conforme. Une tentative de réforme, avec l’installation en 1250 d’une moniale d’Angers comme abbesse, échoue. La décadence ira en s’accentuant au cours du 14e siècle, à la suite d’un nouvel incendie, en 1318,  et des circonstances difficiles de l’époque : Guerre de Cent ans, peste et troubles en Normandie.

          En 1455, l’évêque de Séez constate que le chapitre est transformé en étable et que les religieuses se logent comme elles peuvent dans les ruines et alentour.

    ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite)

    Aux 15e et 16e  : un renouveau  sous le signe de Fontevrault

          Le recours à l’aide de l’abbaye de Fontevrault va rendre possible le relèvement nécessaire de la vie monastique. Un premier essor est donné par une jeune abbesse venue de Fontevrault en 1472, Marie d’Alençon. A nouveau, en 1517,  seize moniales  fontevristes arrivent à Almenèches pour une deuxième réforme.
          Le culte de sainte Opportune commence alors à se développer au monastère, suite à un miracle. Parallèlement à l’œuvre de reconstruction spirituelle, Marie de la Jaille, abbesse de 1519 à 1533, remet en état les bâtiments conventuels.
    Cependant, afin de sauvegarder sa physionomie propre et échapper à la tendance centralisatrice de Fontevrault, le monastère s’en sépare et se replace sous l’obédience directe de l’évêque de Séez en 1534. Louise de Silly, abbesse de 1533 à 1562, reconstruit l’église abbatiale (c’est l’actuelle église paroissiale d’Almenèches).
    Avec la Réforme, l’existence du monastère redevient précaire : en 1563, des huguenots mettent à sac l’abbaye et, à la faveur des troubles, la ferveur s’attiédit.

    Les grandes abbesses de l’âge classique

    ALMENECHES (rive droite)ALMENECHES (rive droite)    

              Sainte Opportune                      Louise de Médavy

          Une nouvelle vitalité est donnée par une toute jeune abbesse, Louise Rouxel de Médavy (1593 -1652) , qui se révélera comme une très grande abbesse : dès 1620, elle restaure la clôture et adopte les Constitutions de Poitiers, proches de l’observance fontevriste. La vie au monastère redevient profondément religieuse mais d’une austérité relative.
    Pour  former les jeunes religieuses à une observance plus rigoureuse, elle fonde, en 1623, un prieuré à Argentan, qui permet le renouvellement d’Almenèches avec des éléments jeunes et fervents.
    Elle fonde également le prieuré d’Exmes en 1629, et participe à l’établissement de plusieurs monastères, dont celui de Verneuil (1627).

         L’impulsion donnée à la communauté se maintient sous les deux abbatiats suivants, mais en 1705, en raison de difficultés économiques, on est obligé de fermer le prieuré d’Argentan.
    En 1736, l’abbesse Hélène-Marthe de Chambray se voit sommée par Louis XV de fermer Almenèches et de transférer le monastère dans l’ancien prieuré Notre-Dame de la Place à Argentan, pour en faciliter le recrutement. (...) Les reliques de sainte Opportune suivent également à Argentan

    D'après http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_d%27Almen%C3%AAches et http://www.abbaye-argentan.fr/index.php?page=histoire

    ALMENECHES (rive droite)

         À Almenêches, reste l’église abbatiale, construite au 16e siècle, et devenue église paroissiale en 1755. L'église actuelle est composée d'une nef et d'un transept gothiques du 16e siècle (1534-1550), et d'un chœur du 17e siècle.


    Abbatiale d'almeneches par web-tv-diocesedeseez

    ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite)

    La chapelle du Pré Salé :

         « Cette chapelle édifiée à partir de 1869 et inaugurée le 16 avril 1871 se dresse à peu de distance du bourg. Elle est construite par la volonté de l'abbé Durand, curé d'Almenèches, qui est d'ailleurs inhumé dans l'église. Ce dernier fit appel à son collègue de Médavy, l'abbé Touroude, pour en être l'architecte, comme le prouve un extrait du "Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne" daté de 1900 : "Les connaissances variées de M. l'abbé Touroude lui permettaient de tenter avec succès les voies les plus diverses. Un prêtre de son voisinage M. l'abbé Durand, curé d'Almenèches, avait entrepris d'élever sur le lieu consacré par un miracle de Sainte Opportune, le Pré-Salé, un oratoire qui rappelât la mémoire de l'illustrée vierge. Il mit à profit le savoir pratique et les goûts artistiques de M. Touroude qui fit le plan et le devis, surveilla l'exécution des travaux, et doit être regardé comme l'architecte de cet élégant édifice, reproduction fidèle du style du 13e siècle". Une association pour la sauvegarde de la chapelle avait été fondée en 1985. Avaient donc été refaits les soubassements, la toiture,  ainsi que la peinture des murs extérieurs et de la clôture de la chapelle. » D'après http://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/61-Orne/61002-Almeneches/91900-ChapelleduPre-Sale

    La légende de sainte Opportune :

         « Lorsqu'elle entra à l'abbaye d'Almenèches, ce fut son frère, Godegrand, évêque de Sées dans l'Orne, qui l'accueillit et lui remit le voile. On lui prête beaucoup de miracles. Ce dont on est sûr, c'est qu'elle ne se consola pas de l'assassinat de son frère par un cousin pressé de lui succéder. Elle le fit inhumer dans son couvent et, treize jours après, elle le rejoignait au ciel.
    La diffusion de ses reliques propagea son culte en Ile de France et surtout à Paris, qui a même donné son nom à plusieurs de ses rues. » http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1020/Sainte-Opportune.html

         « Quand sainte Opportune se retira du couvent de Saint-Évroult, elle choisit pour retraite le monastère d'Alménèches, y prenant pour occupation le soin banal des étables.

    C'est la raison pour laquelle, d'après les gens de la région, vous entendrez, si vous en prenez grand soin, dans les herbages, des vaches se manifester en beuglant sans que jamais vous puissiez les découvrir. On vous dira que c'est la manière que conservent ces animaux pour honorer la mémoire de la sainte.

    Sainte Opportune eut par la suite la responsabilité des aumônes aux pauvres. Elle s'y montra très généreuse, au point que la Mère Supérieure dut intervenir pour modérer son zèle. C'est ainsi qu'un jour sainte Opportune, sortant du monastère avec son tablier rem­pli de provisions, fut interpellée par l'abbesse.

    « Que portez-vous ainsi ?

    - Des roses, ma mère », répondit la sainte en ouvrant son tablier. Un bouquet de roses apparut, en effet, en place du contenu du tablier. A la mort de la Supérieure, la sainte devint abbesse. Sous son ministère, elle eut à régler un différend avec les propriétaires du château. A la grande colère de Montgommery, le bois nécessaire à la communauté était ramassé dans la forêt seigneuriale et transporté chaque jour par un âne.

    Un soir, l'âne ne rentra pas au monastère. Sainte Opportune n'eut pas de doute sur le sort de l'animal. Montgommery l'avait retenu.

    Elle envoya un serviteur près du seigneur pour réclamer la liberté du bourriquet. Mais Montgommery soutint son ignorance complète de l'affaire.

    La sainte entra en prière et Dieu lui révéla l'endroit où l'âne était prisonnier. Forte de cette indication, elle informa Montgommery que si l'âne ne rentrait pas à la communauté, le jour même, tous les prés de son domaine seraient recouverts de sel.

    Se penchant alors à la fenêtre du château, Montgommery constata, en effet, la blancheur de l'herbe des pâturages. Devant ce miracle il capitula. Il restitua l'âne et mieux, il autorisa sainte Opportune à prélever dans la forêt tout le bois nécessaire à la communauté. » Extrait de « Légendes de Basse-Normandie » Inventaire communal d’Édouard Colin ; éditions Corlet 1992.

    Sainte Opportune est très vénérée chez les moniales bénédictines d'Almenêches-Argentan, qui l'invoquent pour les couples stériles désirant un enfant ; c'est la patronne de l'ancienne église paroissiale de Lessay (Manche).

    La légende de l'oiseau ressuscité

    « Une autre légende s'attache à l'histoire du monastère d'Almenè­ches. C'est celle de l'oiseau ressuscité.

    Nous connaissons les habitudes des oies, ces gros oiseaux de nos basses-cours qui vivent en troupeau broutant l'herbe des prés. Ils ont au plus haut point l'esprit grégaire et ne dit-on pas que le jars reste fidèle à sa femelle.

    Or, un jour, un troupeau d'oies sauvages s'abattit sur les terres du moustier d'Almenèches, détruisant les récoltes, picorant jusqu'au dernier brin d'herbe.

    Les paysans furieux vinrent avertir la Mère Supérieure et lui réclamer le droit de chasser les oiseaux dévastateurs. La vénérable Mère réaffirma sa volonté de ne tuer aucun animal sur ses terres. Elle se rendit aussitôt au champ où se tenaient les oies. Elle invoqua le ciel, fit un large geste de bénédiction et entraîna le troupeau obéissant dans un enclos où il se tint toute la nuit.

    Dès le lendemain matin, elle vint libérer le troupeau mais à son grand étonnement les oiseaux, prenant leur essor, tournèrent en rond au-dessus de la communauté en poussant des cris plaintifs sans tenter de s'éloigner.

    La Mère Supérieure devina très vite que les oies attendaient une nouvelle intervention. Elle réunit son personnel et apprit que l'un de ses valets , pendant la nuit, avait tué l'un des oiseaux et l'avait mangé en famille. Alors, elle exigea que lui fussent remis les restes du repas. Sur la carcasse et sur les os rassemblés, faisant les gestes de bénédiction, elle demanda à Dieu de rendre la vie au malheureux volatile.

    Le miracle s'opéra. L'oie rejoignit le troupeau qui prit aussitôt son vol et s'éloigna. Les cris joyeux des oiseaux furent pour la Mère Supérieure autant de remerciements à l'égard de la bonté divine. »      Extrait de « Légendes de Basse-Normandie » Inventaire communal d’Édouard Colin ; éditions Corlet 1992.

    Le lièvre d'Almenêches :

          « Nous devons également relater la présence sur le territoire de la commune d'Almenèches d'un lièvre invulnérable.

    L'animal gîtait près des habitations, et prenait plaisir à narguer les chasseurs qui l'avaient maintes fois mis en joue sans l'atteindre.

    Il n'en fallait pas plus pour que la rumeur populaire fasse de ce lièvre une manifestation de Satan ayant ainsi transformé en lièvre l'âme en peine d'un défunt de la commune. » Extrait de « Légendes de Basse-Normandie » Inventaire communal d’Édouard Colin ; éditions Corlet 1992.

    Dans son livre "Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes et dictons", A. Canel consacre cet article à Almenèches : "Les Allemands d'Alménèches : C'est ce que nos pères appelaient une équivoque. Ce sobriquet repose donc sur le rapport qui existe entre Alménèches et Allemands. Nous rencontrons d'autres exemples de cette manière de procéder.

    Comme dans le pré salé d'Almenèches, l'herbe qui se couche peut se redresser." P.117, A. Canel. 1859

    Enfants du pays :

         Louis-Guillaume Perreaux (1816 à Almenêches – 1889 à Paris), inventeur, Il est officiellement l'inventeur de la moto. Le 26 décembre 1869, il dépose un brevet concernant un vélocipède à grande vitesse. Ce brevet est complété par 3 certificats d'addition, le dernier du 26 avril 1873. Ce premier deux-roues à moteur construit vers 1873 d'après les procédés décrits dans ce brevet est conservé au Musée de l'Île-de-France à Sceaux.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Guillaume_Perreaux

         Henri Vendel (9/05/1892 à Almenêches – 1949 à Saint-Gratien), poète et romancier, créateur du Bibliobus.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Vendel

    ALMENECHES (rive droite) ALMENECHES (rive droite)

    A gauche : le brevet de ce « vélocipède à grande vitesse » fut déposé par Louis-Guillaume Perreaux (1816-1889) le 26/12/1868 et prolongé par différents certificats d’addition jusqu’au 26/04/1873. A droite : H. Vendel, dit Henri Nadel,© Henri Martinie / Roger-Viollet

    Le Don

         Le Don prend sa source au Four Chauvel à Brullemail à une altitude de 290 m (48° 39′ 58″ N 0° 20′ 51″ E / 48.6662, 0.3476 ). Sa longueur est de 29,5 km et il couvre un bassin de 178 km2. Il conflue avec l'Orne, rive droite, à Almenêches à 159 m d'altitude (48° 41′ 33″ N 0° 04′ 48″ E / 48.6924, 0.0801).

    « MEDAVY (rive gauche)BOISSEI-LA-LANDE (rive gauche) »

  • Commentaires

    1
    Lundi 28 Novembre 2016 à 17:27

    Avec ce site, j'ai aussi un blog: http://alifer61.blogspot.com... J'ai écrit un livre sur Almenèches: ALMENECHES Petit village Normand  et deux autres sur deux personnalités almenéchoises: L.G Perreaux, l'inventeur de la "moto" et ...  ET  Henri VENDEL ou Henri NADEL l'Almenéchois, le Châlonnais,, le Grassois.

    Vous pouvez glaner tout ce que vous voulez (textes... photos...) de ces site, blog ou livres...

      • Lundi 28 Novembre 2016 à 19:02

        Merci beaucoup, je n'y manquerai pas !

        Cordialement

        Gilles Pivard

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